En reprise – HMCS Athabaskan, 29 avril 1944 – Prologue

Note

Écrit en 2009, suite à la rencontre avec le petit Pierre.

Pierre, Jacques et Jean

Voici l’histoire du naufrage de l’Athabaskan.

L’oncle de ma femme a été chauffeur à bord du destroyer Athabaskan et travaillait dans la salle des machines.

Le premier navire qui porta le nom d’Athabaskan fut lancé le 8 novembre 1941 et entra en service en 1943.

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Vers la fin d’août 1943, en tant que navire commandant un groupe de destroyers patrouillant dans le golfe de Gascogne, l’Athabaskan fut endommagé par un missile aérien lancé par un des bombardiers allemands qui attaquaient simultanément.

L’Athabaskan retourna au port par ses propres moyens bien qu’une de ses chaudières et deux réservoirs à carburant aient été inondés.

En février 1944, l’Athabaskan, le Huron et l’Haida rejoignirent la 10e flottille de destroyers basée à Plymouth en Angleterre.

Pendant une patrouille dans la Manche dans la nuit du 29 avril, l’Athabaskan et l’Haida rencontrèrent des destroyers ennemis de la classe Elbing.

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Des salves répétés de canons touchèrent les navires ennemis et un des destroyers ennemis s’échoua. Pendant la bataille l’Athabaskan fut torpillé et coula.

Le commandant, dix de ses officiers et 100 hommes d’équipage perdirent la vie; cinq officiers et 80 hommes d’équipage furent faits prisonniers. Un officier et 45 marins furent sauvés par l’Haida et revinrent en Angleterre.

J’ai trouvé le récit de la bataille sur Internet.

Si vous avez des souvenirs de guerre de vos ancêtres que vous souhaitez partager, vous pouvez m’écrire ici…

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Blessent mon coeur d’une langueur monotone… – 7 juin 2014

Note

J’avais écrit sur ce blogue une série de billets sur les frères Rousseau de Montmagny.

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Ce qui suit a été écrit en  2010, et commémore le souvenir de Philippe Rousseau.

Je voulais l’éditer, car il comportait quelques erreurs.

C’était avant le commentaire de Marie Madeleine qui a découvert un des billets sur Philippe Rousseau.

Elle m’a laissé ce commentaire des plus touchants…

Bonjour je suis très touchée par vos récits je suis originaire de Douville en Auge et ma mère bientôt âgée de 81 ans était à Douville aussi avec sa famille. Elle se rappelle bien de ce qui s’est passé au moment du 6 juin 1944 avec les Canadiens. C’était non loin de Gonneville-sur-Mer et Grangues. C’était au lieu dit la maison blanche sur la commune de Douville en Auge, d’ailleurs aujourd’hui 7 juin 2014 je vais me rendre à Gonnevile-sur-Mer déposer des fleurs devant la plaque de ces soldats à qui nous devons la liberté. Je suis âgée de 38 ans et avant c’était mon père qui déposait des fleurs. Il est décédé l’année dernière. Donc à moi sa fille de faire un geste pour ces soldats.

Voici donc en rappel ce qui devait être mon dernier article sur Philippe Rousseau.

Début

Dernier article sur le lieutenant Philippe Rousseau, héros inconnu ou méconnu, je ne sais plus trop…

« Blessent mon coeur d’une langueur monotone… »

C’est le signal qui annonçait à la Résistance l’imminence du débarquement de Normandie…

On s’était quitté comme ceci lundi dernier…

Alors que ses hommes tentaient aussi bien que mal de se regrouper, le lieutenant Rousseau menait à bien la mission secrète qui lui avait été confiée, tout comme à deux autres hommes, l’ordonnance James George Broadfoot et le Caporal Boyd Anderson.

Le caporal Anderson explique ainsi leur mission :

[Traduction]

Le lieutenant Rousseau nous expliqua que la ville de Dozulé se trouvait à environ une dizaine de milles de notre zone de parachutage. Nos services de renseignements ne savaient que très peu de choses de cette commune. Elle était située sur une route principale menant vers la ville de Caen. Le nom du maire de Dozulé s’appelait aussi Rousseau, le même que mon officier. On pensait que le maire était sympathique à notre cause.

Le plan consistait à ce que le lieutenant Rousseau, l’ordonnance Broadfoot, et moi-même nous nous rejoignions le plus rapidement possible dans la zone de parachutage. Nous devions éviter tout combat et nous rendre immédiatement par quelque moyen que ce soit à Dozulé pour trouver le maire Rousseau. Par la suite, nous devions lui parler dans l’espoir de gagner sa confiance afin de savoir la position des troupes allemandes dans la région.

Le lieutenant Rousseau était très enthousiasmé à l’idée de cette mission, tout comme moi d’ailleurs, tout heureux d’avoir été choisi pour cette mission tâche dangereuse mais inhabituelle. Comme le lieutenant Rousseau, j’étais motivé pour la mener à bien. Ce que je ne savais pas par contre, c’est que lors de la première journée, le lieutenant serait tué aux premières lueurs du jour et que Broadfoot giserait mort dans le fossé l’après-midi suivant à quelques pieds derrière la haie où je me trouverais.

(Boys of the Cloud)


Ayant sauté en dernier de l’avion, le lieutenant Rousseau ne trouva que quatre de ses hommes, et il n’arriva à retrouver ni le soldat Broadfoot, ni le caporal Anderson. Il se dirigea immédiatement vers la maison la plus proche pour prendre des repères, et il s’aperçut en parlant avec ses habitants qu’il avait été parachuté à plus de vingt kilomètres à l’est de son objectif.

Cela ne le démina pourtant pas puisqu’il avait été parachuté plus près de son objectif que prévu. Le lieutenant pris alors immédiatement la direction de Dozulé pour remplir sa mission accompagné des soldats rencontrés.

Deux heures plus tard, les cinq hommes furent pris dans un feu croisé avec des soldats allemands et le lieutenant Rousseau et le soldat Oxtoby périrent sur le coup.

« Il est très possible que si le lieutenant Rousseau avait pris sa place dans le rang comme l’aurait fait tout autre officier, il n’eut pas été tué, mais comme d’habitude, il prenait soin de ses hommes avant tout et marchait à la tête de la petite troupe » raconte le soldat Irwin Willsey.

Les balles atteignirent les grenades à phosphore que portait le lieutenant Rousseau à sa ceinture et celles-ci s’enflammèrent.

Toutefois, les opinions divergent à savoir s’ils périrent des brulures ou des tirs ennemis. Deux des soldats les accompagnant réussirent à s’en tirer indemnes, alors que le troisième fut blessé et fait prisonnier peu après.

« Le lieutenant Rousseau était, je le répète un vrai soldat, un homme d’honneur, discipliné et je suis convaincu qu’il fit le maximum pour mener à bien sa mission sur Dozulé. S’il n’avait pas eu cet ordre, il serait resté dans les parages dans le but de retrouver le reste du groupe. »

Caporal Anderson (Gonneville-sur-Mer 1939-1944)

D’après mes recherches, il n’est donc pas certain si le lieutenant Rousseau a réussi à accomplir sa mission.

Comment le caporal Broadfoot l’a-t-il su ?



Selon le caporal Anderson, Philippe Rousseau serait mort le 6 juin, mais il n’était plus avec lui, car ils avaient été séparés lors du parachutage.

J’ai poursuivi mes recherches et j’ai trouvé un site Internet.

C’est celui de la commune de Dozulé en France, et une de leurs sections est dévouée à Dozulé et la guerre.

J’y ai trouvé cette page…


J’ai écrit deux fois à la mairie, mais je n’ai pas encore eu de réponse.

Je cherche aussi en entrer en contact avec la jeune guide pour valider toute l’histoire de la mort de Philippe Rousseau. De qui tient-elle toutes ses informations ?

Je n’ai pas encore eu de réponse.

Fin du billet…

À suivre?

Philippe Rousseau, un héros inconnu et méconnu de Montmagny ?

Ce commentaire a été ajouté ce matin à ce billet écrit en 2010.

Bonjour je suis très touchée par vos récits je suis originaire de Douville en Auge et ma mère bientôt âgée de 81 ans était à Douville aussi avec sa famille. Elle se rappelle bien de ce qui s’est passé au moment du 6 juin 1944 avec les Canadiens. C’était non loin de Gonneville-sur-Mer et Grangues. C’était au lieu dit la maison blanche sur la commune de Douville en Auge, d’ailleurs aujourd’hui 7 juin 2014 je vais me rendre à Gonnevile-sur-Mer déposer des fleurs devant la plaque de ces soldats à qui nous devons la liberté. Je suis âgée de 38 ans et avant c’était mon père qui déposait des fleurs. Il est décédé l’année dernière. Donc à moi sa fille de faire un geste pour ces soldats.

Original

Je ne vais pas réinventer la roue.

Je vais ajouter d’autres photos que j’ai trouvée, dont celle de la compagnie B du 1er bataillon canadien de parachutistes et  laisser notre jeune blogueuse ce matin vous parler de Philippe Rousseau…, mais quand j’aurai fini de parler des frères Rousseau, je vais vous parler d’elle .

Lieutenant Philippe Rousseau

2 mai 1921 – 6 juin 1944

Décédé à Gonneville-sur-Mer, Calvados, France

Philippe Rousseau est né à Montréal, mais demeurait à Montmagny, près de Québec. Il était le fils de Lacasse Rousseau, ingénieur-électricien et de Gabrielle Fafard.

Il venait d’une famille de 14 enfants, 12 garçons et 2 filles. Parmi ceux-ci se trouvait le Lieutenant Maurice qui faisait partie du Special Air Service (SAS), Jacques, directeur du Jardin Botanique de Montréal, et ses deux sœurs étudiantes en médecine, Pauline et Marie, sur cette photo prise après la guerre avec un ami de Philippe ou de Maurice.

Philippe Rousseau intègre le Régiment de la Chaudière à Lévis avant de s’enrôler dans le Premier Bataillon de parachutistes dès sa création en juillet 1942. Il est déjà officier, ayant gradué du Royal Military College de Kingston avec Maurice. Il se qualifie comme parachutiste à Ringway en Angleterre à la fin de 1943, peu après son frère. Sur la photo, Philippe est à gauche et Maurice à droite, alors tous deux membres du Premier Bataillon de parachutistes canadiens.

Philippe et Maurice Rousseau

Durant l’hiver 1944, il succède à son frère Maurice comme officier de la section 4 de la compagnie B.

Compagnie B


Il ne parle alors que peu l’anglais mais apprend très rapidement. Il parlera toujours dans des élans passionnés que ses hommes n’oublieront jamais.

Maurice s’est quant à lui engagé dans le SAS, le Special Air Service, abandonnant son grade de capitaine pour redevenir lieutenant.

« Il avait hâte d’en découdre avec l’ennemi et il n’avait aucun moyen de savoir quand le débarquement aurait lieu. » (A Rising of courage)

Le SAS est une unité de parachutistes britanniques faisant partie de commandos spéciaux. Leurs missions sont toujours périeuses et consistent à effectuer du sabotage, à voler les banques pour fournir de l’argent allemand aux alliés ou encore à attaquer des convois, le tout derrière les lignes ennemies et coupé de tout renfort. Les SAS nuisent tellement aux Allemands qu’Hitler a ordonné que tout membre du SAS fait prisonnier soit immédiatement abattu.

À lundi prochain…

Les sanglots longs des violons de l’automne.

Fin du billet original

Je vais écrire à Madeleine afin d’en savoir plus sur le lieutenant Rousseau et sur le devoir de mémoire de cette famille française.

Sous-lieutenant d’aviation Jean-Maurice D’Avril, 1923-1945: Prise 2

Un commentaire éloquent juste laissé sur mon blogue à propos du sous-lieutenant d’aviation Jean Maurice d’Avril.

Après avoir lu le livre de Hessel sur Jean-Maurice D’Avril et un tas de livres sur le traitement de prisonniers allemands au Canada, on a traité ces Allemands aux petits oignons comparé à ce qu’ils ont laissé faire les civils à nos soldats capturés.

Les Allemands, ils s’en foutaient pas mal éperdument de la convention de Genève. Mon oncle s’était fait descendre en descendant en parachute là-bas, selon un de ses confrères. Y a pas plus lâche que descendre un soldat descendant en parachute; pour moi c’est comme descendre un homme désarmé.

C’est sûr, on dira ‘C’est la guerre’ mais des actions comme ça ne montrent pas beaucoup d’honneur à ceux qui les ont exécutées.

Néanmoins, je félicite monsieur Peter Hessel pour le courage qu’il a eu d’aller en Allemagne dans son patelin pour ériger cette plaque commémorative de Jean-Maurice D’Avril, même si les néo-nazis l’ont endommagée.

Aucun crédit au gouvernement pour n’avoir même pas levé le petit doigt après la guerre pour au moins essayer de savoir ce qui était arrivé de la dépouille de J-M D’Avril ni même pas contribué aux dépenses de Peter Hessel.

Daniel Leonard, Drummondville(QC)

À la mémoire de
Sous-lieutenant d’aviation
HENRI JEAN MAURICE JOSEPH  D’AVRIL
décédé le 5 mars 1945


Service militaire :

Numéro matricule : J/93925
Âge : 22
Force : Aviation militaire
Unité :  Aviation royale du Canada
Division : 425 Sqdn.

Renseignements supplémentaires :

Fils de Henri et Cécilia D’Avril, de Montréal, Québec.

Informations sur le lieu d’inhumation :

Cimetière :
CIMETIÈRE DE LA GUERRE DE 1939-1945 DE BERLIN

C’est ce sous-lieutenant que j’ai trouvé en cherchant des informations sur Joe Lecomte.

Wing Commander Joe Lecomte

On a écrit un livre qui parle du sous-lieutenant d’aviation Jean-Maurice d’Avril.

Le livre est en anglais par contre.

Le sous-lieutenant d’aviation Jean-Maurice D’Avril a été descendu alors qu’il allait faire une mission sur la ville de Chemnitz.

J’ai trouvé ces informations sur le site officiel de la RAF. [Je traduis pour vous]

5/6 mars 1945

Chemnitz;

760 avions –
498 Lancasters, 256 Halifaxes, 6 Mosquitos – pour continuer l’Opération Thunderclap.

L’opération a mal commencé quand 9 avions du Bomber Group No 6 se sont écrasés près de leurs bases peu de temps après le décollage à cause des conditions glacées. L’escadrille 426 à Linton-on-Ouse a perdu 3 des 14 Halifax qui prenaient part au raid de la même manière, avec un seul aviateur survivant. 1 des Halifax s’écrasa dans la ville de York, tuant quelques civils.

22 autres avions furent perdus dans l’opération –
14 Lancasters et 8 Halifax.

248 Lancasters et 10 Mosquitos du Group No 5 ont attaqué une raffinerie d’essence synthétique à Böhlen.
La cible était couverte de nuages mais quelques dommages furent causés à la raffinerie.
4 Lancasters ont été perdus.

75 Mosquitos à Berlin, 15 à Gelsenkirchen et 36 en petits groupes pour 6 autres cibles, 52 sorties de contremesure pour brouiller les radars ennemis , 27 patrouilles de Mosquitos.
5 avions perdus –
2 bombardiers Mosquitos dans le raid de
Berlin,  1 Mosquito perdu lors du raid à Hallendorf, 2 avions de contremesure (1 Halifax et 1 Stirling, ce dernier que l’on croit avoir été abattu par la D.C.A. d’une unité américaine).

Effort total pour la nuit :
1223 sorties, 31 avions (2,5 pour cent) perdus et  10 de plus lors d’écrasement en Angleterre.

Cet équipage faisait partie des équipages perdus.


F/O J. Desbiens RCAF et l’équipage, volant sur un Halifax III PN-173, nom de code KW-Q, ne retourna pas à sa base après l’opération.

      P/O A. Minguet RCAF
      F/Sgt G. Tremblay RCAF–POW
      F/O J. Parent RCAF–POW
      F/Sgt Henri Jean-Maurice D’Avril RCAF
        F/Sgt G. Langevin RCAF–POW

    F/Sgt L. Lamontagne RCAF–POW

    3 membres de l’équipage furent tués et 4 furent faits prisonniers.

    L’histoire du sous-lieutenant d’aviation Jean-Maurice D’Avril a fait l’objet d’un livre, mais ça je vous en reparlerai après que j’aurai présenté l’équipage du Halifax KW-Q.

    Vous pouvez m’écrire en cliquant ici si vous avez des informations sur l’escadrille Alouettes.

    Léo Major…Un film

    J’ai écouté la fin de cette émission ce matin sur le caporal Léo Major…

    Son fils Jocelyn parlait de son père.

    Envoyé au front à 18 ans, formé en Écosse à la technique de combat, Léo Major libère à lui seul la ville de Zwolle, au Pays-Bas, à la suite du débarquement, en juin 1944. Il est le seul soldat canadien à avoir reçu deux médailles de conduite distinguée. En ce Jour du souvenir, on raconte son histoire en compagnie de son fils, Jocelyn Major, et du physicien et mordu d’histoire militaire, Miguel Tremblay.

    À force d’astuce, Léo Major a libéré à lui seul la ville de Zwolle, alors occupé par un millier de soldats allemands. Par un bruit si fort qui laisse croire que les renforts sont nombreux, il parvient à surprendre, puis à neutraliser les forces nazies alors tapies dans la ville.

    Major sera blessé à deux reprises durant la guerre. Il y perd l’usage d’un œil et reçoit des blessures sévères à la colonne vertébrale. Par deux fois, on lui ordonne de cesser le combat et de rentrer au pays. Il insiste néanmoins pour continuer et retourne même au front lors de la guerre de Corée, quelques années plus tard.

    De son vivant, Léo Major est resté discret sur les exploits qu’il a accomplis durant la guerre. Si bien que ce n’est qu’à l’âge de douze ans que son fils, Jocelyn Major, apprend la vérité. Depuis, il est le gardien de la mémoire de son père. Il collabore notamment à la préparation d’un film sur sa vie, lequel sera réalisé par Michel Jetté.
    « Au Pays-Bas, dans les environs de Zwolle, il est plus connu que Céline Dion », soutient-il.

    Ancien militant du parti Québécois et candidat d’Option nationale aux dernières élections provinciales, Miguel Tremblay est féru d’histoire militaire. Il a découvert l’histoire de Léo Major sur Internet et a depuis démarré une page Facebook en son honneur. Il trouve qu’on connaît trop mal nos héros militaires québécois.

    Moussey 6 septembre 2011: Commémoration de l’Opération Loyton

    Maurice Rousseau, le frère de Philippe Rousseau, mort dans la nuit du débarquement de Normandie, est mort dans l’opération Loyton…

    Maurice Rousseau, un héros, un homme plus grand que nature, fils d’une belle famille québécoise, est allé se battre pour la liberté dans cette partie de la France.

    Maurice Rousseau faisait partie du SAS, Special Air Service, une unité d’élite de l’armée anglaise.

    Cliquez ici pour être dirigé sur le site qui commémore l’Opération Loyton.

    Le site a aussi commémoré La Petite Raon, le 29 avril 2011 avec la Journée Nationale du Souvenir des Déportés.