On partage avec moi… Je partage avec vous…

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Hubert Carrière est né vers 1920 , il est le  fils de Léon Carrière et d’Alice Bourbonnais. Lors du début de la 2e guerre il décide de s’enrôler volontairement dans l’armée canadienne pour « l’aventure », il voulait « voir ça ». L’aventure a été « pénible à des places » et « nous avons eu du fun en maudit ». La nuit, malgré les années qui ont passées, il a encore des sueur froides quand il passe devant un châssis, même s’il sait qu’il n’y a pas de snipper allemand où il demeure.  Durant son service, il fût conducteur de Bren-Carrier. Quand il a entré dans le parlement d’Hitler, il a donné un coup de pied sur le bureau d’Hitler. Il en avait assez vu. Il en avait vu des horreurs de la guerre   
Source: extrait journal écrit par Gilles-André Rivest  Titre: j’ai donné un coup de pied sur le bureau d’Hitler 

Je connais cette famille, du moins leurs ancêtres.

Suite à cet article, on a écrit un commentaire…

Bonjour. Je suis le fils d’un FMR et fréquente le site « Souvenirs de guerre » depuis quelque temps sans y avoir encore jamais écrit. Me permettriez-vous donc aujourd’hui une question touchant le soldat Hubert Carrière ? Quelqu’un de sa famille ou autre, connaîtrait-il les circonstances de sa visite au bureau d’Hitler et, dans le cas positif, accepterait-il d’en partager l’information ? Pourquoi cette question ? Parce qu’il est tout simplement bien possible qu’il y soit allé avec mon père, sergent FMR… Pour tout vous dire, depuis maintenant quelques années, je travaille à l’écriture d’un modeste texte sur la participation de celui-ci au Deuxième Conflit mondial et je cherche à accumuler et échanger des informations pratiques sur tout cela. Au sujet du passage de mon père dans le bureau d’Hitler, j’en sais assez peu et malheureusement, il est mort trop rapidement pour que j’en sache plus des circonstances qui entouraient l’événement (sauf qu’à l’occasion de sa présence à Berlin, il avait aussi visité le Stade olympique avec d’autres et qu’il s’était baigné dans ses piscines dont j’ai quelques photos). Comme pour beaucoup de ces hommes et femmes qui ont vécu de près ces années difficiles, il n’était pas toujours facile pour un de leur descendant d’en savoir beaucoup à la fois. Je sais que quiconque a vécu une identique expérience avec un paternel qui sera revenu d’outre-mer, comme il disait, comprendra que je ne m’étend pas trop sur la raison de cela…

Merci d’avance de votre compréhension et de votre aide.

Yves Côté

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À lire ce commentaire… On ne sait jamais…

Un lecteur a mis ce commentaire sur mon blogue…

Mon message s’adresse à M.Lagacé,

Je me suis retrouvé par hasard sur votre site. Quelle trouvaille…
Je suis née le 4 mai 1943 donc pendant la Seconde Guerre. De parents inconnus, après avoir fait des recherches pour retrouver mes parents biologiques, j’ai appris que mon père naturel était aviateur et outre-mer à ma naissance et Canadien-français âgé de 28 ans (en 1943). Il n’était peut-être pas au courant de mon existence……je lis depuis très longtemps tout ce que je peux trouver sur l’aviation durant la Seconde Guerre. Et je regarde les photos pour essayer de retrouver une ressemblance avec moi. J’ai lu plusieurs livres. Mon rêve serait bien sûr de connaître son histoire, mais il n’est sûrement plus là pour m’en parler… J’aimerais ça rencontrer un vétéran de l’aviation… qu’elle était la vie de ces hommes… pour lequel j’ai le plus grand respect…

Ma mère biologique était native de la région de Québec et âgée de 24 ans à ma naissance… Elle est décédée il y a 2 ans. Je ne l’ai jamais connu.

Votre blog m’a donné beaucoup d’informations,le 11 novembre je me recueille en souvenir de mon père que je n’ai pas connu mais dont le sang coule en moi et je suis fier de lui même sans le connaître c’est mon héros.

L’enfant inconnu du soldat inconnu.
(À ma naissance je portais le nom de Sylvio Vincent.)

Les frères Rousseau de Montmagny

Voici une belle photo de famille…

famille de Lacasse Rousseau et Gabrielle Fafard

Elle a été prise dans le livre Une histoire des hommes québécois d’Hélène-André Bizier.

J’ai trouvé une critique du livre dans Le Devoir en ligne.

L’auteur Stéphane Baillargeon fait une belle critique sauf qu’il dérape un peu quand il qualifie Lacasse Rousseau d’homme-lapin et qu’il se bidonne légèrement du prénom.

Le père de cette exceptionnelle maisonnée trône au centre. Lacasse (quel drôle de prénom…) Rousseau, né en 1873, industriel et manufacturier, se distingue par son habit de coupe, sa pose tranquille, sa belle tête blanche. Cet homme-lapin a de quoi être fier de la qualité exceptionnelle de sa fructueuse descendance.

Cliquez ici pour lire l’article intégral.

Si vous pensez qu’Eugène Gagnon avait été laissé dans l’ombre, ce n’est rien comparé au sort qu’on a réservé aux frères Rousseau.

Ma recherche a vraiment débloqué en tombant sur ce blogue…

Voici un extrait…

31 mars

j’ai reçu un courriel de Normandie aujourd’hui. ce n’est pas comme si je ne m’y était pas attendu, mais mes devoirs sont arrivés. mon premier exercice consiste à trouver un soldat canadien tombé au combat et enterré dans un des deux cimetières près de Courseulles-sur-mer. j’ai donc

1) à trouver un soldat

2) à réussir à fouiller son passé pour obtenir toutes sortes de factoïdes

3) à tenter de trouver de sa famille disponible pour une tite jasette

4) préparer une présentation de 5 minutes.

J’ai donc passé la matinée à farfouiner sur le Net pour trouver un Canadien français tombé en Normandie. Je me suis arrêtée sur le lieutenant Philippe Rousseau, originaire de Montmagny, un parachutiste décédé le 6 juin 1944, soit dans la nuit du débarquement de Normandie. Son frère Maurice est décédé 3 mois plus tard en Normandie aussi, et ils sont enterrés l’un à côté de l’autre au cimetière de Ranville.

Des fois, j’en arrive à croire que le destin nous prend par la main.

On se revoit demain…

Je m’en vais chercher le sens du mot factoïdes… et je vais écrire au journal Le Devoir.


Souvenons-nous… Épilogue

On a eu une autre réunion de famille à Monkland près de Cornwall samedi dernier.

L’oncle de ma femme y était avec ses deux filles et sa petite-fille.

Cet homme est la raison pour laquelle j’ai commencé à écrire ce blogue au mois d’août…

Il ne sait pas que je parle de lui.

Voici le tout premier article.

https://mpierrela.wordpress.com/2009/08/17/

Si vous avez lu la plupart de mes articles, alors vous savez combien de gens m’ont aidé dans mes recherches.

L’oncle de ma femme a changé depuis le mois d’août dernier alors qu’il avait brièvement fait allusion à l’Athabaskan.

Il avait l’air très faible et fragile, mais il était très lucide cependant.

Mon beau-frère avait trouvé une boîte de vieilles photos.

En fait elles étaient dans un plat Tupperware.

Tout le monde voulait les voir et on demandait à l’oncle de ma femme s’il pouvait identifier ceux qu’on ne connaissait pas

Il pouvait identifier tout le monde et vraiment tout le monde.

Il a même reconnu une ancienne flamme et a dit le plus sérieusement du monde qu’il l’a marierait sur-le-champ…

Il a aussi parlé de son frère qui a été blessé sur les plages de Normandie. Il était dans le régiment des Fusiliers Mont-Royal.

L’oncle de ma femme les appelait les Fous mal runnés…!

Je lui ai dit que les Fusiliers Mont-Royal n’avaient pas pris part à l’invasion comme tel, mais étaient débarqués en Europe en juillet.

Il était très certain de ce qu’il avançait et a raconté comment son frère a été blessé sur la plage.

Je me suis dit alors que son frère avait  sans doute été affecté temporairement au Régiment de la Chaudière ou au 22e régiment et fut blessé sur la plage.

Comme je vous l’ai déjà raconté, le nom de l’oncle de ma femme n’apparait pas dans le livre où on retrouve la liste des marins qui étaient à bord de l’Athabaskan le 29 avril 1944.

Ça m’importe peu…

En tout cas, je peux vous dire ceci…

Si cet homme dit qu’il était à bord, alors il l’était…

 

Je sais qu’il ne veut pas parler de ce qui s’est passé cette nuit-là comme la plupart des vétérans d’ailleurs.

Je suis certain maintenant qu’il n’a pas inventé cette histoire et je connais maintenant, après toutes mes recherches, toute l’horreur qu’il a dû vivre.

Maintenant que je sais tout sur l’oncle de ma femme, je pourrais tourner la page sur ce blogue et continuer seulement celui sur la généalogie…

Sauf que je découvre tellement de choses que je veux partager qu’il m’est difficile d’arrêter d’écrire.

Souvenons-nous.

Paul Sauvé

Paul Sauvé et moi sommes des 6e cousins à une génération.

Ce n’est pas le fait qu’il fut premier ministre du Québec qui me fait un petit velours, mais bien ce que j’ai entendu dans le documentaire…

Il aurait refusé d’envoyer ses hommes se faire tuer en les envoyant au combat sans soutien pour reprendre Dunkerque comme le demandait son officier supérieur…

On n’en parle pas dans ce texte par contre.

Paul Sauvé, militaire émérite
1931-1946

Paul Sauvé devant le quartier général de Cappelen en Belgique
1944
P719,S2,SS2,SSS2,
D3,P76

Résolument pacifiste, Paul Sauvé dénonce la conscription obligatoire imposée par le premier ministre Mackenzie-King en novembre 1944. Cependant, même s’il épouse à titre de député de l’Union nationale le discours anti-conscriptionniste, il fait preuve en tant que simple citoyen d’un engagement profond envers la défense inaliénable des libertés.

Soldat réserviste en 1931, Paul Sauvé s’enrôle dès 1939. Il est bientôt promu capitaine du 2e bataillon des Fusiliers Mont-Royal (1940), puis commandant de compagnie au Centre de Sorel. Il consacre ses énergies en 1941 à la mise sur pied de l’École d’officiers et de sous-officiers de Saint-Hyacinthe, puis en 1942, du Centre de formation avancée de Farhnam, d’où sortiront d’excellentes promotions d’officiers destinés à mener l’offensive alliée en Europe.

Reçu officier d’état-major à Kingston, le major Sauvé rejoint en juin 1943 le bataillon des Fusiliers Mont-Royal (FMR) stationné en Angleterre. À la tête du régiment, le commandant en second Sauvé débarque à Courseulles-sur-mer le 7 juillet 1944 pour prendre part à la campagne de Normandie. Le bataillon subira ses plus lourdes pertes lors de l’attaque lancée contre la crête de Beauvoir-Troteval-Verrières le 20 juillet, mais réussit à s’emparer de l’Église de Saint-Martin-de Fontenay dans la nuit du 1er août 1944. En septembre, le commandant Sauvé et ses hommes remontent à l’assaut de Ghlyvelde, près de Dunkerque et prennent le 4 octobre la ville belge de Cappelen où ils installeront leur quartier général. Les Fusiliers poursuivent leur avancé jusqu’en Hollande avec la campagne de Beveland-Sud.

Élevé au grade de lieutenant-colonel et commandant des Fusiliers fin août 1944, Paul Sauvé se voit décerner la Croix de Guerre par la République française en 1946 pour son rôle exemplaire dans la Bataille de Normandie. Il revient à la vie politique en 1946, tout en demeurant brigadier de la 10e brigade d’infanterie de réserve des Fusiliers. Il restera toujours fidèle à ses valeureux camarades de combat et à son célèbre régiment. De son propre aveu, cette expérience sur le front ennemi fut déterminante dans l’affirmation de sa force de caractère. Homme de courage et combattant acharné, nous le verrons plus tard défendre avec la même ardeur les enjeux qui lui tiennent à cour au cours de sa brillante carrière à titre de ministre et de premier ministre .

Son officier l’avait menacé de la cour martiale.

J’ai écrit à Monsieur Vennat. Il n’en a jamais entendu parler.

Le documentaire sera rediffusé fois sur RDI le 4 janvier à 20 heures.

Je vais l’écouter et vous en reparler.

Vous pouvez aussi l’écouter.

En attendant, visionnez ceci.

Paul Sauvé, un homme tourné vers l’avenir…

Vous ne m’en voudrez pas trop de parler de la famille.

Paul Sauvé est bien sûr un descendant de Pierre Sauvé et de Marie Michel Michaud tout comme moi d’ailleurs.

Pierre était soldat de la compagnie franche de la Marine.

J’ai regardé un petit bout de reportage à la télé dimanche sur Paul Sauvé et j’ai appris des choses.

Je ne savais pas qu’il avait été un soldat dans le régiment des Fusiliers Mont-Royal, le même que l’oncle Jean de ma femme.

Je me suis mis en mode recherche et j’ai trouvé ça…

Cliquez ici.

On parle du début de sa vie:

Vie privée de Paul Sauvé
1907-1960

Paul Sauvé à l’âge d’un an
Photographe O. J. Desjardins, 535 rue Sainte-Catherine Est, Montréal 1908
P719,S1,SS1,SSS2,
D2,P3

Natif de Saint-Benoît (Mirabel), Joseph-Mignault-Paul Sauvé, est le fils d’Arthur Sauvé, journaliste et parlementaire, et de Marie-Louise Lachaîne. La famille s’installe en 1923 à Saint-Eustache. Paul Sauvé grandit dans une ambiance stimulante, empreinte de tolérance. Il entame ses études classiques au Séminaire de Sainte-Thérèse pour les achever en 1927 au Collège Sainte-Marie de Montréal.

Après de brillantes études de droit à l’Université de Montréal et son admission au barreau le 8 juillet 1930, il décide de se lancer en politique lors des élections partielles de 1930. Alors à peine âgé de 23 ans, il brigue les suffrages et remporte le siège de député conservateur du comté des Deux-Montagnes, détenu sans interruption de 1908 à 1930 par son père Arthur Sauvé.

Celui-ci vient de faire le saut sur la scène fédérale comme député conservateur et ministre des Postes dans le cabinet Bennett, après avoir occupé, tour à tour sur la scène provinciale, les fonctions de chef de l’opposition (1916) et de chef du Parti conservateur (1922).

Grand amateur de nature tout comme son père, Paul Sauvé demeurera très attaché à sa famille et à son comté d’origine. Il épouse en 1936 dans la paroisse de Saint-Jacques-le-Majeur à Montréal, Luce Pelland, originaire de Sainte-Émélie-de-l’Énergie, de qui il aura trois enfants, Luce-Paule (1937), Pierre (1938) et Ginette (1944).

On se reparle de Paul Sauvé la prochaine fois…

Souvenirs de guerre 1939

Un des mes lectrices m’a envoyé ce lien.

Cliquez ici… mais seulement après avoir lu ce qui suit…

Le récit que je vous présente ici est tiré d’un petit carnet rempli par mon grand-père Jules COURROUY lors de la guerre 1939-1945. Ce carnet a été retrouvé dans un tiroir de sa maison en l’an 2000, carnet oublié, et dont moi-même n’avais jamais entendu parler jusque là.

Mon grand-père ne voulait jamais parler de guerre ou même en voir une seule image à la télévision, et par respect, je n’avais quasiment jamais abordé ses souvenirs avec lui. Si il y a quelques années j’avais eu connaissance de l’existence de ce texte, j’aurais pu avec lui évoquer cette époque, et recueillir sûrement beaucoup plus de ses souvenirs. Malheureusement il est trop tard désormais, il est parti en emportant ses sentiments sur cette période difficile, j’en aurai toujours un très grand regret.

J’ai choisi de vous le présenter sous 2 formes, l’une présentant directement les pages telles quelles, en images, et l’autre au format texte après avoir mis au propre le texte en entier. L’écriture étant celle d’un homme qui, comme beaucoup à cette époque, dut quitter l’école très jeune pour aller travailler, dès 14 ans, j’ai corrigé l’orthographe (à mes propres erreurs près), mais sans toucher à la syntaxe.

C’est le récit du quotidien d’un soldat parmi d’autres, qui relate les petits et grands évènements de sa guerre, et de sa captivité en Allemagne. Il ne semble pas voir été écrit vraiment au jour le jour, mais plus vraisemblablement en des moments plus espacés, une fois par semaine, ou par mois, ou plus peut-être ? Je ne suis pas spécialiste de l’analyse de tels récits, peut-être que quelque lecteur pourra me donner son avis.

La présentation de ce texte est un hommage à mon grand-père, ainsi qu’à tous ses collègues de l’époque emportés au milieu de ces évènements cataclysmiques.

Il fut mobilisé en septembre 1939, et ne retrouvera sa famille qu’en novembre 1945…

Monsieur Landalle s’intéresse aussi à la généalogie…

17 décembre 1944

Il y a 65 ans, Adrien Tremblay tombait au combat en Hollande, probablement lors d’une patrouille de reconnaissance.

Cliquez ici pour l’article que j’ai mis sur lui le 11 novembre dernier.

Je partage maintenant ces photos avec vous.

Alice Métayer en 1915

C’est la maman d’Adrien. Elle était une personne douce et gentille. C’est ma grande cousine qui me l’a dit.

Voici Alice et Aurèle Tremblay son papa…

Alice Métayer et Aurèle Tremblay

On est en 1919. Alice et Aurèle vont se marier le 23 juin 1920.

Adrien va naître le 11 juillet 1922, le temps d’une paix…

La Première Guerre mondiale est terminée.

C’est finalement la paix.

On disait de la Première Guerre mondiale qu’elle serait la Der des ders… La dernière des dernières.

Alice ne s’est jamais remise de la perte de son fils en 1944.

Elle espérait toujours le voir revenir.

Alice a rejoint son fils Adrien le 23 juin 1982, le jour de son anniversaire de mariage.  Aurèle avait déjà rejoint son fils le 25 octobre 1964.

Le temps des Fêtes approche.

Approchez-vous de vos proches…

Demain, je m’approche des proches d’un aviateur mort au champ d’honneur…

Le docteur Rosaire Labrecque et son fils Jean-Charles

J’ai trouvé le nom d’un aviateur dans le livre d’un vétéran.

Il s’agit du bomb aimer de l’équipage d’un Halifax de l’escadrille Alouettes.

C’est le commandant Lucien «Joe» Lecomte qui était aux commandes du Halifax.

Bombardier Handley-Page Halifax

Je suis allé sur le Mémorial virtuel de guerre et j’ai trouvé cet aviateur…

À la mémoire de
Sous-lieutenant d’aviation
JOSEPH ROSAIRE JEAN CHARLES  LABRECQUE
décédé le 18 décembre 1944

Service militaire :

Numéro matricule : J/88921
Âge : 28
Force : Aviation militaire
Unité :  Aviation royale du Canada
Division : 425 Sqdn.

Renseignements supplémentaires :

Fils de Dr. Rosaire Labrecque, et de Corinne Labrecque, de Montréal, Province de Québec, Canada.

Je suis allé fouiller dans les banques généalogiques et je crois avoir trouvé cet aviateur.

Voici le monument de l’aviateur que j’ai pris sur le site du Mémorial virtuel de guerre…

Après avoir mis mon article, j’ai trouvé l’arbre généalogique de la famille Labrecque. Rosaire ou Rosario est décédé en 1931. Il s’était marié à Corinne Douville en 1912. Il y a aussi une photo de la famille.

famille du docteur Rosario Labrecque

Jean Charles est derrière à gauche près de son père.

La Presse

Ceci se passe de commentaires…

Louis Ledoux

Le lieutenant R. H. Stevenson et les marins suivants sont au nombre des disparus de l’Athabaskan. Il ne faut pas toutefois croire à la mort de tous les membres de l’équipage qui n’ont pas encore été retrouvés; plusieurs d’entre eux ont été recueillis par les vaisseaux ennemis, et d’autres se seront sauvés du naufrage par quelque moyen qui nous est inconnu.

Le lieutenant Stevenson a été fait prisonnier comme 84 autres marins.