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Cette année marque le 70ème anniversaire du retour en France libérée des escadrons 346 et 347. C’est également le 75ème anniversaire de la Bataille d’Angleterre.

Cette journée commémorative bénéficie d’une renommée internationale reflétée par la présence d’un large contingent international comprenant le Chef de la Royal Air Force, l’Attaché de la Défense des États-Unis, les Attachés militaires russes ainsi que les Attachés de l’Air français, australien, néo-zélandais, canadien, hollandais, qatari, belge et allemand. Sa majesté la Reine d’Angleterre fut représentée par le Vice – Roi. Madame le Maire de York fut également présente ainsi que 140 représentants d’organisations aériennes et commerciales importantes.

Désolé de revenir temporairement…

Le 19 août 1942, au cours de l’opération «Jubilee» sur Dieppe, le commandant Fayolle disparaît aux commandes de son Hawker Hurricane. Son corps, inhumé au cimetière canadien d’Hautot sur Mer en Seine-Maritime sous une mention anonyme a été identifié en 1998.

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Mon obsession pour l’opération Jubilee.

  1. http://www.ordredelaliberation.fr/fr_compagnon/337.html

    Petit-fils du maréchal Fayolle et fils d’ingénieur général du génie maritime, Emile Fayolle (il choisira de se faire prénommer François) est né le 8 septembre 1916 au Château de Saint-Priest à Issoire dans le Puy-de-Dôme.

    Il fait ses études à Paris au collège Franklin.

    Désireux de servir dans l’aviation, il s’engage dans l’armée de l’air en septembre 1938. Elève pilote à l’école d’Istres, il est breveté en juillet 1939. Affecté à l’Ecole de chasse d’Avord en octobre 1939, il est nommé sergent le mois suivant.

    Il est affecté en mai 1940 au centre d’instruction à la chasse d’Oran (Algérie). Refusant l’armistice, il cherche avec quelques camarades le moyen de poursuivre le combat.

    fayolle

    Emile (François) Fayolle

    Il quitte Oran pour Gibraltar à bord d’un Caudron Simoun le 30 juin 1940 en début de matinée, en compagnie du sous-lieutenant Stourm. Il a été précédé par ses camarades Mouchotte, Guérin et Lafont et deux observateurs de l’armée de terre qui se sont envolés sur un Caudron Goéland. De Gibraltar, il gagne l’Angleterre à la mi-juillet à bord du chalutier Président Houduce.

    Engagé dès son arrivée dans les Forces aériennes françaises libres, il est sélectionné pour servir comme pilote de chasse dans la Royal Air Force. En stage dans la RAF du 30 juillet au 10 septembre 1940, il est affecté, avec son camarade François de Labouchere, au 85 Squadron, sous les ordres du Squadron Leader Peter Townsend ; il brûle de combattre mais le squadron est envoyé en transformation de chasse de nuit en Ecosse.

    François Fayolle est promu adjudant et, jusqu’en décembre 1940, il remplit 4 missions de guerre avant d’être muté au 249 Squadron.

    François Fayolle, toujours avec François de Labouchere, est muté début mai 1941 au 242 Squadron. Dans la nuit du 10 au 11 mai 1941, il abat un Heinkell III lors d’un important bombardement de nuit sur Londres.

    Le sous-lieutenant Fayolle épouse à Londres, début juillet 1941, une jeune anglaise qui lui donnera une petite fille. Promu lieutenant le 24 septembre 1941, il rejoint, le 10 novembre 1941, après quelques semaines passées au 611 Squadron, les rangs du groupe de chasse «Ile-de-France» (340 Squadron) alors en formation en Ecosse.

    Le 10 avril 1942, il prend le commandement de l’escadrille n° 2 « Versailles», succédant à Bernard Dupérier. Promu capitaine le 1er mai 1942, il participe à la destruction d’un Junker 88 le 11 mai.

    Il est, fin juillet 1942 l’un des premiers Français libres à recevoir la Distinguished Flying Cross. Il a alors effectué 130 missions offensives et est titulaire de 4 victoires aériennes.

    Nommé Squadron Leader le 1er août 1942, il prend le commandement du 174 Squadron de la RAF, équipé de chasseurs bombardiers (Hurri-Bombers).

    Il est alors le deuxième Français, après Jean Demozay, à être placé à la tête d’un squadron britannique.

    Le 19 août 1942, au cours de l’opération «Jubilee» sur Dieppe, le commandant Fayolle disparaît aux commandes de son Hawker Hurricane. Son corps, inhumé au cimetière canadien d’Hautot sur Mer en Seine-Maritime sous une mention anonyme a été identifié en 1998.

    Il était titulaire de 3 victoires aériennes, ayant effectué 190 missions de guerre et détruit ou endommagé 25 bateaux ennemis.

    • Chevalier de la Légion d’Honneur
    • Compagnon de la Libération – décret du 17 octobre 1942
    • Croix de Guerre 39/45 (4 citations)
    • Distinguished Flying Cross (GB)
    • 1939-1945 Star avec agrafe “Battle of Britain” (GB)
    • Air Crew Europe Star (GB)
    • War Medal (GB)

Just an incredible war story… Mission over Kassel in 1943

Histoire à partir de ce site…

https://sites.google.com/site/ww2pilotsdiary/home

Lest We Forget

Sometimes you stumble upon a story that has never told because veterans didn’t talk much about the war.

They keep their war memories buried deep inside. Then when they die, someone finds all about their war memories…

This is not related to the last posts about POWs. But it could have been…

25 times!

Lt. Wooldridge in B-17

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Kermit David Wooldridge, born in 1917 in Lawton Oklahoma to deaf-mute parents, was incorrigible as a youth  (his own words). A constant run-away, he had no use for school and would rather ride cross-country on trains. He enlisted in the Army in 1934. The United States Army would soon whip him into shape.

When WWII broke out the need for pilots was critical and the young Wooldridge, uneducated but smart, volunteered to learn to fly. My dad, a man with very little future when he got out of  high school would soon find himself in the midst of…

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Commentaire

Un commentaire de Michel Quéré laissé sur un de mes articles sur ce site.

Je suis responsable du patrimoine de SIBIRIL, deux marins inconnus reposent dans notre cimetière.Nous honorons leurs mémoires à chaque cérémonie patriotique.Nous avons décidés de placer une plaque commémorative relatant cet événement tragique. 

À suivre.

Pour m’écrire, utilisez ce formulaire ou laisser un commentaire.

 

 

Dieppe 1942 – Prise 2

Un de mes lecteurs, Philippe Ducastelle, m’envoie ce lien que je partage avec vous.

Un autre bel exemple du devoir de mémoire des Français qui ont tant souffert.

Cliquez ici.

Extrait du site

En 1989, un groupe de passionnés a décidé de créer une Association portant le nom de code du Raid du 19 août 1942, à savoir « JUBILEE », afin de s’investir dans le devoir de mémoire se rapportant à cette Opération qui se termina en tragédie.

Dans ses premières années d’existence, l’Association s’est efforcée de rechercher, rassembler les objets, documents et témoignages concernant cet épisode malheureux de la Seconde Guerre mondiale, qui sera déterminé comme ayant été « la première marche de la Libération de l’Europe » (selon l’expression d’un ministre Canadien).

Des relations particulières seront nouées avec le Canada et les différentes Associations étrangères de Vétérans, la nôtre s’impliquant alors dans l’accueil des familles lors des grands anniversaires et commémorations.

L’année 2002 verra se concrétiser le but principal de notre existence par la création et l’installation, enfin, d’un Lieu de Mémoire qui sera dénommé « MEMORIAL DU 19 AOUT 1942 ».

70 ans après, le raid de Dieppe revisité

Belle recherche au sujet de Dieppe.

Cliquez ici.

Résumé

Les historiens ont longtemps présenté le raid de Dieppe (19 août 1942) comme un « sacrifice nécessaire » à la victoire alliée. Fiasco sur toute la ligne, l’opération « Jubilee »aurait néanmoins apporté des leçons essentielles au succès du Jour J. Or, les recherches de ces 30 dernières années remettent sérieusement en question cette interprétation. De fait, ce sont surtout les enseignements des opérations amphibies qui ont suivi, en Afrique du Nord et en Italie, qui ont pavé la voie au succès d’« Overlord ». Quant au coup de main lui-même, il aurait été déclenché pour servir des ambitions personnelles avant tout autre considération. Si la thèse des « leçons de Dieppe » a pu réconforter un temps les soldats sacrifiés, elle a surtout servi à masquer l’inexpérience et la négligence quasi-criminelle des concepteurs d’une opération bâclée et suicidaire à tous égards.

 

Pour citer cet article

Référence électronique

Béatrice Richard, « 70 ans après, le raid de Dieppe revisité », Revue historique des armées [En ligne], 266 | 2012, mis en ligne le 15 mars 2012, consulté le 10 mai 2014. URL : http://rha.revues.org/7427

Auteur

Béatrice Richard

Professeur agrégé et docteur en histoire, elle enseigne l’histoire militaire et stratégique au Collège militaire royal du Canada (Division des études permanentes) et au Collège militaire royal de Saint Jean, où elle occupe le poste de coordonnatrice des cours d’histoire du programme d’études militaires professionnelles pour les officiers et des programmes d’étude de premier cycle offerts à distance. Elle a notamment publié : La mémoire de Dieppe. Radioscopie d’un mythe (Montréal, VLB éditeur, 2002, 205 pages).

Droits d’auteur

© Revue historique des armées

Décès du Major James Goodson, as du 4th Fighter Group

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Major James Goodson, l’un des as du 4th Fighter Group américain pendant la seconde Guerre Mondiale, est décédé le 1er mai à l’âge de 93 ans.

 

Plus d’information ici en anglais. (more information in English)

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Athenia Survivor
A survivor of the torpedoing of the Athenia, James Goodson, of Toronto and New York City, received his pilot’s « wings » and before long will take his place in the air against the enemy.
Goodson, who is 20 years of age, is the son of a United States citizen who lost his life in Russia during the bolshevist uprising about 20 years ago. The father was born in Petrograd and spent some years in the British intelligence service. He was living in New York, but returned to Russia to see about some property he owned there and in some manner, the details of which have never become known by the family, lost his life. He never saw his son, who was, born after the father left for Russia. His mother, a New York girl, Goodson said, also did some work for the British intelligence.
Asked if the sinking of the Athenia had anything to do with his enlisting, he replied: « No, I can’t say that it had. That was war. For me I don’t think the right thing to do in war-time is continue at university. My place is in the war against Hitler. Some fellows could best serve their country by completing their university course, but not me. My place is in the war. »