Courage Under Fire: Growing Up in the South Pacific of WWII. Part 1

Courage Under Fire: Growing Up in the South Pacific of WWII. Part 1

Dusty Roots & Forgotten Treasures

On November 23, 1942 the men of company E were engaged by the enemy in combat for the first time. Japanese forces opened fire on the men. The men were forced to dig into foxholes.

While the men of Company E, 126th were patrolling and engaging with enemy forces west of the bridge over Entrance creek bigger plans were underway for the full assault on Japanese forces at Buna. The battle was scheduled for November 30, 1942.

The forces set to take Buna had been divided into two forces, Warren and Urbana. They were set to approach the enemy within hours of each other.

Situation on Approaches to Buna
Evening, 30 November 1942

The men of Companies E and F, 126th Infantry, were ordered to attack in a northeasterly direction. They would occupy the main strip and secure the small coconut plantation north of the Entrance Creek bridge as they…

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La traversée de l’Atlantique en planeur?

La traversée de l’Atlantique en planeur?

Un de mes lecteurs m’a envoyé cette photo.

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J’ai décidé d’aller plus loin…

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Source BAnQ

Membres du C.A.R.C ayant pris part à la première traversée de l’Atlantique en aéroglisseur, à Montréal. De gauche à droite: Lt. Richard Seys, Flt-Lt. Tommy Thompson, Sqdr-ldr. F.M. Gobeil, Flt-Lt. W. Longhurst et W.Cmdr H. Furner

Maintenant l’histoire derrière les photos…

https://ingeniumcanada.org/fr/le-reseau/articles/cest-magnifique-cest-splendide-cest-inutile

Extrait

Fin 1942 ou début 1943, le chef du Transport Command de la RAF appelle un pilote expérimenté à son bureau de Dorval, à l’Aéroport de Montréal (Dorval), le nom que porte alors l’Aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal. Le maréchal en chef de l’air sir Frederick William Bowhill informe le lieutenant colonel d’aviation Richard Godfrey « Dickie » Seys, son gendre soit dit en passant, qu’il est choisi pour une mission délicate. Lui et un autre pilote piloteraient un planeur de transport à travers l’Atlantique. Le pilote britannique est horrifié à cette idée, mais les ordres sont les ordres.

Flying Aces October 1943

Le chargement de Voo-Doo, le Waco Hadrian utilisé lors du premier vol transatlantique par un planeur de transport, Aéroport de Montréal (Dorval), Dorval, Québec, juin 1943. Anon., “Flying into focus”. Flying Aces, octobre 1943, 7.

On mentionne également ce fait dans le Legion Magazine…

https://legionmagazine.com/en/2007/03/bridging-the-ocean/

Léo Major, partie 4 – la colline 355

Léo Major, partie 4 – la colline 355

Léo Major… Partie 4.
Une autre façon de raconter la vie de Léo Major.

Autour du poêle à bois

Partie 1
Partie 2
Partie 3

– M’man? Y’est où mon linge civil?
– Ah, on l’a vendu parce qu’on pensait que t’allais te faire tuer là-bas. Pis de toute façon, on avait besoin d’argent.

C’était pas exactement l’accueil que Léo Major, héros de Zwolle, aurait espéré.

Au début d’août 1945, Léo Major était r’venu à Montréal, pis c’était comme si la guerre avait été yinque un rêve épouvantable que personne à part ses compagnons d’armes pouvait comprendre, et qui le hanterait pour le restant de ses jours.

Y s’était quand même pas attendu à ce que ses parents y’ouvrent la porte avec des confettis pis du sucre à’crème, mais au ton indifférent à sa mère, y’avait quasiment l’impression de déranger.

Pas le genre à se pogner le beigne, Léo quitta l’ambiance de salon funéraire avec les fenêtres ouvertes au mois de janvier qui régnait dans la maison de ses…

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Adrien Tremblay, 17 décembre 1944

J’avais écrit ceci en le 11 novembre 2009. Je veux le remettre en ligne avec de légères modifications en ce jour du Souvenir.


C’est le jour du Souvenir…

Moi, je me souviens d’Adrien Tremblay.

Voici une photo d’Adrien Tremblay. Adrien c’est le cousin de mon père. Adrien est décédé en Hollande le 17 décembre 1944.

 

2008-08-27 Adrien Tremblay

Adrien Tremblay 1922-1944

J’avais parlé d’Adrien dans mon ancien blogue sur la généalogie aujourd’hui disparu comme Adrien. C’était mon article du 24 janvier 2009. J’avais retrouvé des descendants de mon arrière-grand-père Édouard Métayer, capitaine de pompier. Édouard Métayer est un responsable de mon blogue sur la généalogie et Adrien un peu responsable de mon blogue Souvenirs de guerre… C’est plutôt l’oncle de ma femme qui a mis le feu aux poudres.

L’histoire de la Deuxième Guerre mondiale est un peu responsable de mon intérêt pour l’histoire, de mes études en histoire et de ma carrière d’enseignant… que je poursuis depuis 2008 avec mes blogues.

Adrien Tremblay faisait partie des Fusiliers Mont-Royal.

Voici sa fiche sur le site du Mémorial virtuel de guerre du Canada.

À la mémoire du
soldat
JOSEPH ARTHUR ADRIEN  TREMBLAY

décédé le 17 décembre 1944

Service militaire :

Numéro matricule : D/139749
Âge : 22
Force : Armée
Unité : Les Fusiliers Mont-Royal, R.C.I.C.

Renseignements supplémentaires :

Fils de M. et Mme Aurèle Tremblay, de Montréal, province de Québec.

Voici une autre photo d’Adrien.

Adrien Tremblay janvier 1944

C’est la cousine de mon père qui m’avait envoyé des photos d’Adrien. 

J’avais appris qu’un oncle de ma femme faisait aussi partie des Fusiliers Mont-Royal. Cet oncle est le frère de celui qui aurait été sur l’Athabaskan et qui avait mis le feu aux poudres lors d’une réunion de famille en juillet 2009. Il avait dit que les gars de la marine les appelaient les « fous alliés » au lieu des fusiliers après avoir parlé un peu de son aventure sur le destroyer Athabaskan…

Son frère Jean avait été du débarquement de Normandie et avait  blessé. Sa mort en 1964 avait été une suite de ses blessures de guerre. Cet oncle Jean et Adrien ont dû se connaître.

J’ai trouvé des témoignages sur un blogue américain qui parle du débarquement de Normandie. Je cherchais des images sur le débarquement. C’est pas beau à lire…

Le  texte raconte sans doute ce qu’Adrien et l’oncle de ma femme ont dû vivre ensemble sur les plages de Normandie…

Je traduis ce texte pour vous en vous mettant des photos du vieil album d’Earl Silver. Elles avaient été partagées par son neveu. Je trouve que le hasard a bien fait les choses.

Traduction

Aujourd’hui votre tâche est tout ce qu’il y a de plus simple. D‘abord vous devez mettre sur vos épaules 40 à 50 livres d’équipement.

going over

Ensuite, vous devez descendre d’un filet en corde qui frappe sur le flanc en acier d’un bateau et sauter dans un rectangle d’acier qui se balance sur la surface de l’océan au-dessous de vous.

Going over the side

D’autres sont déjà à l’intérieur dans le bateau d’acier criant  et vous exhortant de vous dépêcher. Une fois sur le bateau, vous êtes debout avec des douzaines d’autres soldats alors que le bateau vous amène vers des côtes et des falaises à l’horizon sous une pluie torrentielle de balles et d’explosions.

Q boat with troops

going ashore

forming convoy 11

De temps en temps, des bateaux tout près sont frappés avec un obus et se désagrègent en une pluie rouge de chair humaine et de balles. L’odeur des soldats, qui se terrent au fond du bateau et qui se souillent près de vous, tandis que la crainte leur mord la nuque, se mélange avec l’odeur de cordite et d’algues.

Devant vous, au-dessus des casques d’acier des autres soldats, vous pouvez voir la surface plate de la rampe maintenue en place devant les vagues.

small landing craft

Vous entendez le bruit sourd et métallique des balles qui frappent la rampe. Le barreur crie et vous entendez le mégaphone alors que vous sentez la quille du LST frotter sur les roches et le sable des plages normandes.

Derrière vous, les gros obus des bateaux de l’armada sifflent et gémissent au-dessus de vos têtes. Les explosions tout autour augmentent avec intensité et les balles tirées des falaises secouent le bateau. Les soldats s’accroupissent plus bas et se penchent vers l’avant. Finalement la rampe s’abaisse et vous voyez la plage. Les soldats se lancent à l’assaut et vous les suivez. Vous pataugez dans les eaux froides de la Manche avançant vers le sable déjà trempé par la mort et vers des corps teintant de cramoisi les eaux du ressac.

C’est pire sur la plage. Les balles continuent à fouiller dans le sable en y creusant des trous à la recherche de votre corps. Elles en trouvent d’autres qui s’affaissent comme des quartiers de viande en coupant les cordes qui les relient au paradis. Vous courez vers l’avant, car qu’il y a que l’océan derrière et de en plus de morts. Puis… sans trop le savoir… vous atteignez un minuscule abri au bas des falaises. Il y a là d’autres soldats, confus et recroquevillés, pas prêt du tout à retourner dans cette tempête d’acier qui continue de s’abattre sur la plage.

Ensuite quelqu’un, quelque part tout près, vous dit d’aller vers l’avant, de continuer, peu importe, de quitter cette plage et d’aller sur les hauteurs. Comme vous ne savez pas quoi faire d’autre, vous vous levez et vous avancez, en mettant un pied après l’autre, pour commencer la reconquête de l’Europe.

Si vous avez de la chance, beaucoup de chance ce jour-là, vous marcherez jusqu’en Allemagne et la guerre sera finie. Vous irez rejoindre votre famille dans une ville quelque part, et vous ne parlerez pas beaucoup de ce jour ni d’aucun autre après celui-là, plus jamais.

Ils vous demanderont après ces longues années « ce que vous avez fait pendant la guerre. » Vous penserez à ce jour et vous ne saurez pas trouver la bonne réponse. C’est que vous savez combien vous avez été chanceux ce jour-là.

Si vous n’avez pas été chanceux, vous serez 65 longues années plus tard sous une des croix blanches plantées sur une grande pelouse.

Des politiciens médiocres et des bureaucrates bedonnants marmonneront des platitudes et de vides éloges au sujet de gestes qu’ils n’ont jamais posés et d’hommes dont ils ne pourront jamais suivre l’exemple. Vous les entendrez vaguement et loin des cavernes de votre long sommeil. Vous voudrez qu’ils partent et qu’ils vous laissent vous et les autres à votre profonde étude de l’éternité.

Soixante-cinq ans ? Ça paraît beaucoup pour les vivants. Mais ce n’est qu’un petit bout de temps. Laissez-nous tranquilles et et retournez à vos petites vies insignifantes.

Nous allons de l’avant, vous êtres faibles pomponnés et défilant au-dessus de nous, vous ne saurez jamais comment nous sommes morts ou comment nous avons vécu. Si nous pouvons encore vous entendre, vos miaulements nous font seulement dire entre nous, « Nous sommes morts pour quoi ? »

Politiciens médiocres et bureaucrates bedonnants taisez-vous et partez. Nous sommes un avec la mer et le ciel et le vent. Nous allons de l’avant.

Si j’avais traduit ce texte, c’est qu’il rejoint un peu ce que je pense…

J’avais aussi trouvé un livre écrit par Antony Beevor qui raconte une toute autre version, différente de l’histoire officielle de ce grand débarquement. 

Quant à la mère d’Adrien, la cousine de mon père m’avait dit que sa mère ne croyait pas que son fils était mort en Hollande. Elle espérait toujours le voir revenir…

À bien y penser, je me demande qui sont ces gens derrière ces historiens qui nous racontent à leur façon plein de choses sur les soldats morts pendant les guerres.

À propos des Crazy Frenchies

Écrit il y a deux ans…  Veuillez lire, puis lire ensuite le commentaire à la fin.


C’est Sur la route de Vaudreuil que j’ai finalement croisé Roland Brouillard….

B.78 Eindhoven, en Hollande, entre le  31 mars et le 12 avril 1945

 

Roland, c’est Roland Olivier Brouillard, né le 21 décembre 1918, quarante jours après l’armistice de novembre 1918…

 

Marcel Brouillard a raconté les souvenirs de guerre de son grand frère Roland.

Roland avait donc parlé de ses souvenirs de guerre. Du moins certains de ses  souvenirs que l’on retrouve dans le livre Sur la route de Vaudreuil.

J’en sais maintenant beaucoup plus sur le Flying Officer R.O. Brouillard dont je n’avais que le nom, celui d’un pilote de Spitfire sur une belle photo de la collection de Gordon Hill.

Elle est maintenant encore plus belle.

Collection Gordon Hill

J’ai donc eu une sacré veine de me retrouver Sur la route de Vaudreuil

Je vais pouvoir tout partager avec Clarence Simonsen qui rencontre Gordon Hill mardi prochain. Gord avait une telle admiration pour ces « damn good pilots » canadiens-français.

Collection Clarence Simonsen

Ce que j’ai trouvé sur Roland se trouve ici. Vous pourrez lire la partie consultable du chapitre consacré aux souvenirs de guerre de Roland Brouillard que l’on voit à droite sur cette photo de propagande.

 

Collection Gordon Hill

Un pilote décrit pour la postérité son combat aérien.

Ce pilote, c’est Jacques « Jack » Ménard, de Cartierville.

Il fallait bien que la RCAF montre que les Canadiens français ne se cachaient pas tous dans les bois et qu’elle les acceptait les bras grand ouverts dans l’aviation…

Hum…

Revoici Roland à B.78 Eindhoven, en Hollande.  

Collection Gordon Hill

Roland, on lui avait donné le surnom de Lou, comme Lou Brouillard, un ex-champion du monde poids moyen.

C’est écrit dans le livre de Marcel.

C’est aussi écrit que Jack et Lou étaient aussi surnommés les « Crazy Frenchies ».

On est donc en 1945 en Hollande.

Lou, né le 21 décembre 1918, a donc 26 ans. Je lui en donnerais au moins 40…


Commentaire de son petit-fils…

Wow merci Roland est mon grand père, j’ai des photos de lui durant la guerre, vous pouvez me contacter.