Gabriel Taschereau DFC

En hommage à Gabriel Taschereau DFC

RCAF 425 Alouettes

Pas grand chose sur Internet à propos de Gabriel Taschereau DFC que j’ai rencontré en 2010.

Not much on the Internet about Gabriel Taschereau DFC que j’ai rencontré en 2010.

TASCHEREAU, F/O Joseph Leon Gabriel (J10715) – Distinguished Flying Cross – No. 425 Squadron – Award effective 23 November 1943 as per London Gazette dated 30 November 1943 and AFRO 166/44 dated 28 January 1944.  Born Victoriaville, Quebec, 1915; home in Quebec City; enlisted there 12 September 1940.  Trained at No. 3 ITS (graduated 16 May 1941), No.7 BGS (graduated 14 February 1942), No. 5 AOS (graduated 3 January 1942) and No.1 ANS (graduated 18 March 1943).  Decoration presented 21 May 1947.

Flying Officer Taschereau has participated in a large number of operational sorties over German and Italian territory.  His efforts have at all times been characterized by accuracy and reliability.  On one occasion during a night bombing attack…

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Alexandre Séguin

Hommage à Alexandre Séguin

RCAF 425 Alouettes

Trouvé  sur Internet

http://www.lorignal.com/fr/style-de-vie/anciens-combattants/88-le-trompe-la-mort-de-l-aviation

Alexandre Séguin (1919-2006)

Alex Séguin a failli y rester plusieurs fois

On a failli y rester! résume d’un trait l’ex-officier pilote Alex Séguin, quand il invoque sa première mission aérienne en terre ennemie. Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, il pilotera 19 missions au-dessus de l’Allemagne hitlérienne et survivra à 4 atterrissages d’urgence. Fait prisonnier, il connaîtra la vie des camps de concentration.

Né à Montréal en 1919, Alexandre Séguin a grandi à L’Orignal à l’instar de ses parents et grands-parents. Après ses études à l’école secondaire de Hawkesbury, il est embauché par Bertrand et Frères Construction Ltée de L’Orignal.

Mais en 1942, il se porte volontaire pour défendre les couleurs de la patrie et s’enrôle dans l’Aviation royale canadienne. Après 3 mois à Montréal, il suivra son entrainement à Victoriaville, puis au Cap-de-la-Madeleine, où on décide qu’il a l’étoffe des pilotes ou des navigateurs…

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“Visions of Vietnam”: In Memory of Hugh W. Elmore and James V. Donnelly

Un blogue  à  découvrir sur la guerre  du Vietnam

 

Visions of Vietnam: An Army Medic's View of the War

A note from co-author, Megan Bartlett:

On March 25, 1966, Hugh W. Elmore was killed, presumably on impact, when a round exploded in the mortar tube. In the mortar pit with him was James V. Donnelly, who later succumbed to his extensive wounds. Today we honor their memory with Dave’s recollection of the tragic story of their final moments on this earth.

Excerpt from the forthcoming memoir by David J. McCallum:

Visions of Vietnam: An Army Medic’s View of the War

(December 1965 – December 1966)

One of several confidence-testing situations occurred on March 25, 1966 while our unit was completing a routine day long search and destroy. Hughie Elmore and Jim Donnelly were members of C Company’s mortar platoon at that time. We had stopped for the evening and set up a perimeter. Because the mortar is too heavy for breaking bush, the mortar platoon was later flown in by…

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Another Oscar winning story by Clarence Simonsen

La vraie histoire du KW-R baptisé Rabbit’s Stew telle que racontée par Clarence Simonsen…

Lest We Forget

Soon on this blog…

A trailer…

Crazy Rabbit

Hello Pierre,

Last week I received two emails in regards to the Lancaster with nose art « Rabbit’s Stew » and the serial number KB903 which came originally from Nanton and was used by Dave O’Malley of Vintage Wings, then copied by you. One email came from Mr. Troy Kirby of Edmundston City, New Brunswick, the man who worked on the history of KB882 since 2001. Please find attached the history I sent to him, and you may publish if you wish. It was from him, I learned KB882 was being given to Edmonton museum, a total surprise, but good news.

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Article paru dans La Vigile du Québec en août 2012

Et moi qui posait juste une petite question sur mon blogue Souvenirs de guerre…

Dieppe 1942

Mes recherches m’ont guidé vers Soeur Agnès Marie…

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Les 18, 19 et 20 août 2012, dans la ville portuaire de Dieppe et dans les communes se trouvant dans sa proximité atlantique, se déroulaient les cérémonies commémoratives de la dramatique opération alliée « Jubilee ».

Le court texte qui suit est celui d’une personne qui s’y trouvait : Soeur Agnès Marie. En 1942, à peine âgée de 25 ans, elle débutait une exceptionnelle carrière d’infirmière. Toujours aujourd’hui en possession d’une vigueur intellectuelle exceptionnelle, d’un bon sens remarquable et d’une conscience de fraternité hors du commun, elle est sans doute une des personnalités les plus aimées de Normandie. Elle fait partie de la Communauté des Hospitalières de la Miséricorde de Jésus, celle-ci ayant monastère à quatre kilomètres de Dieppe, lieu duquel plusieurs religieuses partirent un jour de 1637 pour aller fonder, et faire fonctionner, le premier établissement de santé d’Amérique du Nord : l’Hôtel Dieu de Québec.

Ses paroles ne manqueront pas de vous toucher ; je crois. Je vous les adresse à chacune et chacun en vous laissant deviner les silences et les émotions et réactions des quelques Québécois et Acadiens qui ce jour-là, ne se trouvaient pas par hasard en cet endroit sacré.

Voici son allocution publique :

Les années écoulées depuis 70 ans n’effaceront jamais de la mémoire de votre doyenne, le rappel du 19 août 1942.

Des chiffres, des lettres gravées sur les pierres blanches de ce cimetière des Vertus dévoilent la présence d’une jeunesse fauchée avant le temps. Ils sont des centaines à reposer sur cette terre qu’ils ont à peine foulée, tombés à l’assaut de Dieppe le 19 août ou un autre jour de cette guerre si lointaine et pourtant si proche.

La folie meurtrière des hommes n’a pas d’âge. Le temps du souvenir, pas de limite, et quand, 70 ans plus tard, l’heure du recueillement sonne encore, comment ne pas penser, le coeur serré, à ces soldats, venus du Canada ou d’ailleurs, s’échouer sur les plages normandes de la Côte d’Albâtre.

Ils étaient père, époux, frère, jeune ou âgé avant d’être entraînés dans la spirale d’un conflit mondial, bouleversant le cours de leur existence. Auparavant, n’avaient-ils pas goûté au sel de la vie ? Hélas ! Lancés dans un raid hasardeux, ils n’ont pu atteindre leur objectif, mais ils ont conquis l’éternité bienheureuse.

Avant de vous quitter, chers amis, permettez-moi de rendre vivantes les paroles de trois d’entre eux exprimées avant de mourir.

Quand, tard dans la nuit du 20 août, dès deux heures du matin et à quatre heures, deux ambulances avançaient dans la nuit noire, à cause des bombardements, franchissant la grille de l’Hôtel Dieu de Rouen où une antenne chirurgicale était tenue par les Allemands. A l’ouverture des portes de l’ambulance, un grand blessé s’écriait « Oh ! des soeurs comme au Québec ! », un second, « la France, il fallait qu’on l’aime pour tenter pareille aventure » et le troisième « la France, on vous la rendra ! ».

Effectivement, Dieppe a été libéré le 1er septembre 1944 à 10 heures du matin par la 2ème division canadienne sous le commandement du Général Roberts.

Ces grands blessés ont été soignés en toute urgence, mais hélas par des moyens très précaires. Nous devions d’abord les réchauffer, n’étaient-ils pas dépouillés de tous leurs habits à leur arrivée ? A même le sol, sur des brancards de fortune, nous leur donnions les soins nécessaires à leur état. Des malades allongés dans les couloirs attendaient que nous les soulagions au plus vite, il fallait sauver le plus de vies humaines. Tel était l’objectif pour qu’ils regagnent au plus tôt les camps de prisonniers en Allemagne. Nous les encouragions de notre mieux, leur promettant notre indéfectible soutien et nous nous engagions à tenir bien haut le flambeau de la mémoire de ceux qui n’ont pu survivre si nombreux hélas !

Je termine mon propos sur une note d’espérance : Dormez en paix, chers frères d’armes, ces galets sur lesquels vous êtes tombés ont été vos linceuls de pierre, nous les foulons avec respect et le roulement que la mer leur imprime sera toujours là pour nous rappeler de porter votre deuil.

Soeur Agnès Marie.

Souvenirs de guerre de Dennis Connolly

Cliquez ici. 

J’ignore toujours la raison de mon intérêt pour Dieppe.

Ma rencontre en 2012 avec Dennis Connolly fut une sorte d’épiphanie.

Dennis Connolly 6

Dennis Connolly est décédé en 2013, avant que j’ai la chance de le rencontrer une troisième fois. Je vais laisser la poussière retomber sur ce blogue et vous revenir sur ces deux rencontres.

J’en ai des choses à partager avec vous. J’ai aussi beaucoup de questions…

Dennis and Buzz

La destruction du casino de Dieppe en août 1942 – un lecteur explique sa destruction

Dans les jours qui ont suivi le 19 août 42, les Allemands ont détruit ce qui restait du casino de Dieppe. A peu près 80 pourcent était encore debout et voici pourquoi.

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source Internet

Le casino se trouvait directement sur la plage, en sa partie la plus haute, à proximité des anciennes tourelles fortifiées de la porte maritime médiévale de la ville. Soit, près de la falaise du sud. Cette situation particulière aurait dû avoir pour conséquence sa destruction totale depuis les airs et de la part des avions anglais, mais une unité avait pour mission de tout faire pour investir et de garder le lieu sous son commandement.

Ainsi, le casino fut-il pris de haute lutte et au prix de grands sacrifices et courage par le Royal Light Infantry et, bien que jamais on en parle, par quelques autres commandos qui, pour la postérité, ont eu le défaut d’être d’une autre unité combattante et de parler français.

J’ai des témoignages directs anciens de deux d’entre eux qui n’étaient pas, peut-être malheureusement pas ?, justement du genre à se vanter de quoi que ce soit…

Mais passons.

Le casino a donc été sous le contrôle des Canadiens pendant plusieurs heures (une sorte de base de commande et de repli de campagne). Pour éviter que la RAF ne mitraille et bombarde l’endroit, un Red Insign fut hissé sur son toit en guise de message clair. Heureusement, le contrôle du ciel était à peu près total de la part des pilotes anglais et canadiens. Tout comme le 6 juin 44, sans ces pilotes et leurs servants, les dégâts humains auraient été encore plus dramatiques. Alors qu’ils l’ont été, malgré cela, de manière unique dans l’histoire de cette guerre…

Après les événements, à la fin de la journée du 19 août, le commandant allemand ordonna à deux ou trois de ses hommes d’aller sur le toit pour descendre le drapeau canadien mais lorsqu’ils s’y rendirent, il en était déjà disparu… Ce qui valut à ces deux une belle part d’insultes du commandant qui voulait, tel ce qu’il fit avec l’Union Jack qui fut trouvé ailleurs, faire des photos de propagandes avec quelques-uns de ses hommes pour qu’elles soient diffusées largement en France, en Allemagne, mais aussi dans les pays alliés ennemis pour casser le morale des populations.

Mais tout cela est une autre histoire…

Donc, après le débarquement, puisque alors et pendant des décennies après c’est bien le mot qui fut utilisé par tous, les Allemands sur place étaient convaincus que « si ces gars avaient été assez fous et suicidaires pour faire ce qu’ils avaient fait sous le feu intense et sans obstacle de la défense allemande, c’est qu’ils seraient certainement assez fous pour revenir… »

Au moins un témoignage allemand direct existe de ce fait.

Et c’est d’ailleurs bien le message alarmiste que les officiers du Reich à Dieppe ont envoyé à Hitler dans leurs rapports.

Alors donc, constatant que la défense la plus efficace de Dieppe, et donc la plus meurtrière pour les assaillants, avait bien entendu été du côté de la plage « nue » et sans bâtiment, ce qui n’est que logique, il fallait aux défenseurs raser le casino en question pour accroître l’efficacité de leur travail et éviter de donner la possibilité de s’abriter à d’éventuelles troupes à venir.

Et nos Anciens ont été envoyés de nouveau sur les plages normandes. Mais seulement deux ans plus tard et bien ailleurs que sur la plage de Dieppe…

La photo actuelle, que je ne connaissais pas, montre de toute évidence les débris et gravats du travail de démolition, avant que le feu soit mis à ce qui brûle et que le déblaiement du reste n’ait été fini.

D’où ta photo, dont il me serait bien utile de connaître la source première, parce qu’elle n’a pu être prise que par un officiel allemand ou bien encore, un photographe qui risquait gros s’il se faisait attraper à la prendre…

Tourlou…

Dieppe 1942

source Internet

L’Ange blanc des Canadiens

Cette photo m’intriguait.

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Philippe m’a répondu dans son dernier courriel en mettant cette autre photo, sans savoir que je l’aurais questionné…

L'Ange blanc des Canadiens

Sœur Agnès-Marie.
L’Ange blanc des Canadiens.
Juste après le Raid du 19 août 1942, les Canadiens grièvement blessés sont arrivés à l’Hôtel-Dieu de Rouen. Là, les sœurs augustines les ont soignés avec courage et abnégation. Parmi elles, sœur Agnès-Marie, celle qu’ils surnomment encore aujourd’hui, l’Ange blanc.

Pour son courage aux côtés des blessés du raid du 19 août 1942, sœur Agnès-Marie est devenue l’Ange blanc de tous les Canadiens qu’elles a soignés à l’Hôtel-Dieu de Rouen.

J’ai aussi sur connaissance de Dieppe de juillet 1989 quelques pages sur les Religieuses Augustines de Dieppe et de Québec.

A+
Philippe

A+ Philippe