Dieppe 1942

Un autre oubli…

Souvenirs de guerre

Écrit cet été…

Où trouver la vérité sur les raisons de cette opération?

Ici?

Ici?

Ici?

Extrait

À ce jour, les historiens sont en désaccord quant à l’utilité de cette opération. Pour certains, il ne s’agit que d’un massacre sanglant et insensé qui utilisa les soldats canadiens comme de la chair à canon. Presqu’aucune des installations visées n’a été atteinte et seulement une faible proportion de la force de débarquement a pu être évacuée. La liste des pertes est longue: 3600 hommes, 106 avions, 1 destroyer, 30 chars d’assaut et 33 chalands de débarquement sont perdus. Les Allemands, eux, n’ont perdu que 600 hommes et environ une cinquantaine d’avions.

Difficile de partager entre les faits et la propagande.

On a tous sa petite idée sur Dieppe 1942.

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Souvenirs de Dieppe

J’avais oublié de le mettre en ligne en juillet dernier…

Souvenirs de guerre

Un lecteur m’a confié cette anecdote qu’on lui avait confié…
Il me parlait d’un vétéran qui était à Dieppe tout comme le père de Ti-Mick mon collaborateur anonyme.

Scène du débarquement de Dieppe.Année: 1942. © nd Auteur: inconnu. Commanditaire: Canada Wide. Référence: Canada Wide. Scène du débarquement de Dieppe.Année: 1942. © nd Auteur: inconnu. Commanditaire: Canada Wide. Référence: Canada Wide.

Voici le courriel de mon lecteur…
Il y a quelques années, j’avais rencontré la femme et la fille d’un vétéran.
Voici le récit de la seule histoire de guerre qu’il a racontée.
Lorsque vous avez raconté que la famille d’Eugène Gagnon aurait jeté sa DFC, je n’ai pas de difficulté à le croire…
Sa fille m’a raconté la seule et unique histoire que son père a bien voulu que la famille sache. Une fois sur la plage de Dieppe, lui et deux de ses camarades se sont réfugiés dans un petit véhicule mis hors-service. Il s’était penché quelques instants pour ramasser quelque chose au sol et…

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Capitaine François Émile Fayolle

Mise à jour: 4 août 2020

Le 19 août 1942, au cours de l’opération «Jubilee» sur Dieppe, le commandant Fayolle disparaît aux commandes de son Hawker Hurricane. Son corps, inhumé au cimetière canadien d’Hautot sur Mer en Seine-Maritime sous une mention anonyme a été identifié en 1998.

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Mon obsession pour l’opération Jubilee.

  1. http://www.ordredelaliberation.fr/fr_compagnon/337.html

    Petit-fils du maréchal Fayolle et fils d’ingénieur général du génie maritime, Emile Fayolle (il choisira de se faire prénommer François) est né le 8 septembre 1916 au Château de Saint-Priest à Issoire dans le Puy-de-Dôme.

    Il fait ses études à Paris au collège Franklin.

    Désireux de servir dans l’aviation, il s’engage dans l’armée de l’air en septembre 1938. Elève pilote à l’école d’Istres, il est breveté en juillet 1939. Affecté à l’Ecole de chasse d’Avord en octobre 1939, il est nommé sergent le mois suivant.

    Il est affecté en mai 1940 au centre d’instruction à la chasse d’Oran (Algérie). Refusant l’armistice, il cherche avec quelques camarades le moyen de poursuivre le combat.

    fayolle

    Emile (François) Fayolle

    Il quitte Oran pour Gibraltar à bord d’un Caudron Simoun le 30 juin 1940 en début de matinée, en compagnie du sous-lieutenant Stourm. Il a été précédé par ses camarades Mouchotte, Guérin et Lafont et deux observateurs de l’armée de terre qui se sont envolés sur un Caudron Goéland. De Gibraltar, il gagne l’Angleterre à la mi-juillet à bord du chalutier Président Houduce.

    Engagé dès son arrivée dans les Forces aériennes françaises libres, il est sélectionné pour servir comme pilote de chasse dans la Royal Air Force. En stage dans la RAF du 30 juillet au 10 septembre 1940, il est affecté, avec son camarade François de Labouchere, au 85 Squadron, sous les ordres du Squadron Leader Peter Townsend ; il brûle de combattre mais le squadron est envoyé en transformation de chasse de nuit en Ecosse.

    François Fayolle est promu adjudant et, jusqu’en décembre 1940, il remplit 4 missions de guerre avant d’être muté au 249 Squadron.

    François Fayolle, toujours avec François de Labouchere, est muté début mai 1941 au 242 Squadron. Dans la nuit du 10 au 11 mai 1941, il abat un Heinkell III lors d’un important bombardement de nuit sur Londres.

    Le sous-lieutenant Fayolle épouse à Londres, début juillet 1941, une jeune anglaise qui lui donnera une petite fille. Promu lieutenant le 24 septembre 1941, il rejoint, le 10 novembre 1941, après quelques semaines passées au 611 Squadron, les rangs du groupe de chasse «Ile-de-France» (340 Squadron) alors en formation en Ecosse.

    Le 10 avril 1942, il prend le commandement de l’escadrille n° 2 « Versailles», succédant à Bernard Dupérier. Promu capitaine le 1er mai 1942, il participe à la destruction d’un Junker 88 le 11 mai.

    Il est, fin juillet 1942 l’un des premiers Français libres à recevoir la Distinguished Flying Cross. Il a alors effectué 130 missions offensives et est titulaire de 4 victoires aériennes.

    Nommé Squadron Leader le 1er août 1942, il prend le commandement du 174 Squadron de la RAF, équipé de chasseurs bombardiers (Hurri-Bombers).

    Il est alors le deuxième Français, après Jean Demozay, à être placé à la tête d’un squadron britannique.

    Le 19 août 1942, au cours de l’opération «Jubilee» sur Dieppe, le commandant Fayolle disparaît aux commandes de son Hawker Hurricane. Son corps, inhumé au cimetière canadien d’Hautot sur Mer en Seine-Maritime sous une mention anonyme a été identifié en 1998.

    Il était titulaire de 3 victoires aériennes, ayant effectué 190 missions de guerre et détruit ou endommagé 25 bateaux ennemis.

    • Chevalier de la Légion d’Honneur
    • Compagnon de la Libération – décret du 17 octobre 1942
    • Croix de Guerre 39/45 (4 citations)
    • Distinguished Flying Cross (GB)
    • 1939-1945 Star avec agrafe “Battle of Britain” (GB)
    • Air Crew Europe Star (GB)
    • War Medal (GB)