2013 en révision

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2.700 personnes. Ce blog a été vu 27  000 fois en 2013. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 10 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Soixante-cinq ans plus tard, quarante-deux ans trop tard

Une lectrice m’a envoyé ce lien.

Cliquez ici…

Voici le texte de Bernard Lepage écrit en 2009.

Décédé en 1967, Henri Paquette reçoit trois médailles militaires pour avoir pris part au débarquement de Normandie

Soixante-cinq ans après avoir participé au débarquement de Normandie le 6 juin 1944, Henri Paquette vient de se voir attribuer trois médailles militaires par les autorités canadiennes. Toute une surprise pour les proches de cet homme décédé voilà 42 ans.

L’hiver dernier, Olive Paquette (née Boisvert) reçoit à son appartement à Grand-Mère une grosse enveloppe avec l’en-tête de Défense Canada. En l’ouvrant, elle y découvre une lettre accompagnée de trois médailles: l’Étoile de 1939-1945, la Médaille canadienne du volontaire et la Médaille de la guerre 1939-1945. «Après avoir revisé le dossier de votre mari décédé, nous avons déterminé que vous êtes admissible à recevoir des médailles en reconnaissance de son service dans la marine marchande durant la Deuxième Guerre mondiale», est-il écrit à l’intention de la dame de 81 ans, complètement estomaquée par cette distinction tardive. «J’ai été choquée sur le coup, confie Mme Paquette. Pourquoi ne pas l’avoir honoré de son vivant?»

Insolite, cette histoire le devient encore un peu plus lorsqu’on apprend que ces décorations militaires canadiennes ont été accordées à un soldat qui a participé à la libération de la France en tant que membre de la marine… américaine. «Ses parents sont nés aux Etats-Unis», raconte sa veuve qui est revenue habiter à Grand-Mère il y a un an après avoir passé plus de 50 ans dans la métropole.

Ingénieur, Henri Paquette quittera l’armée en 1948 pour aller travailler à la Canadian Vickers, un grand chantier naval à Montréal. Il épousera la même année Olive Boisvert qui avait pour sa part laissé la Grand-Mère Shoes pour aller gagner sa vie dans une autre usine de chaussures dans la grande ville. Elle aura quatre enfants avec son mari: trois filles et un garçon, «Il ne parlait pas beaucoup de la guerre, se souvient-elle. La seule chose qu’il disait, c’est qu’il ne permettrait jamais à son garçon d’être un militaire. Il préférerait lui couper un doigt à la place.» À son retour au Québec, Henri Paquette fera l’objet d’un reportage dans le Montréal Matin où il explique que les soldats allemands avaient utilisé des gaz toxiques lorsque les soldats avaient mis pied à terre aux Dunes-de-Varreville.

Lui qui avait vu de nombreux frères d’armes tombés au combat en 1944, Henri Paquette se fit rattraper par le destin vingt-trois ans plus tard. Âgé alors de 44 ans, l’ingénieur est porté disparu en février 1967 à l’occasion de l’un de ses nombreux voyages sur le fleuve Saint-Laurent, entre Montréal et Pointe-au-Père pour le compte de la Canadian Vickers.

Il est retrouvé trois mois plus tard, flottant sur le fleuve à la hauteur de Sorel, sans doute victime d’une guerre entre clans syndicaux sur le chantier naval raconteront certains collègues de travail à son épouse éplorée. «Henri était un honnête homme qui ne pouvait rester silencieux devant les injustices. Et ça, il y en a qui n’aimait pas ça» termine Olive Paquette en montrant les médailles militaires destinées à honorer un acte de bravoure, mais beaucoup trop tard pour les proches du défunt soldat.

À lire…

Bonjour Pierre.

Il y a un petit moment que j’ai laissé un message sur le site mais aujourd’hui je remédie à cela.

Pour info à diffuser, j’ai récemment trouvé et acheté sur Internet (en France, là où j’habite) une lettre (Armed Forces Air Letter, sans date) envoyée de Mlle Thérèse Tardif d’Ottawa au Lieutenant Raymond Robichaud (#4 CIRU, Canadian army, overseas).

En faisant quelques petites recherches, j’ai déniché comme équipier de bombardier (Coup de Grâce était le nom) un certain Raymond Robichaud. Il n’était que sergent, mais évidemment, il se peut que ce soit la même personne ?

Voilà, je donne donc ces informations à quiconque peut et a envie, ou aurait besoin, d’en faire quelque chose…

Je reste bien sûr disponible éventuellement pour aider, dans la modeste limite de mes connaissances.

Tourlou !

Pilote de Mosquito… 5 décembre 1944: Prise 2

Un petit rappel en ce jour de la première mission d’Eugène Gagnon dont j’ai cessé d’écrire les souvenirs de guerre sur mes blogues.

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Vous vous rappelez sans doute  de la première mission d’Eugène Gagnon sur Mosquito.

Cliquez ici.

J’ai maintenant  ses 33 missions grâce au neveu du Flight Lieutenant Frank Thomas qui m’a écrit cette semaine.

Cliquez ici

On est donc le 5 décembre 1944, vers 17 heures à Little Snoring.

Eugène va finalement réaliser son rêve.

Piloter le fameux Mosquito. 


L’année d’avant il était encore à Paulson, au Manitoba comme staff pilot. C’est lui qui pilotait les appareils pour entraîner les navigateurs et les mitrailleurs qui iraient rejoindre les forces  aériennes combattant outre-mer.


Il est maintenant 17 h 30. La nuit est tombée depuis plusieurs minutes.

Eugène Gagnon monte lentement l’échelle et prend place dans la carlingue d’un des avions les plus performants et les plus redoutables de la Seconde Guerre mondiale.

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Son navigateur R.C. Harris le suit et prend place à ses côtés.

Un navigateur anglais  à  son 2e tour d’opérations. Ils formeront équipe. C’est leur première mission ensemble. Ils en feront 33, la plupart au-dessus de l’Allemagne, toutes de nuit.

Cette mission est spéciale. On l’appelle la Freshman missionC’est une mission facile au-dessus de Zuider Zee en Hollande. Question de prendre un peu d’expérience avant de se lancer dans la bataille.

Le Mosquito n’est pas un appareil facile à piloter, mais il est rapide et agile. Les Allemands surnomment les pilotes de Mosquitos les « bandits de la nuit »…

Ils traquent les chasseurs de nuit allemands qui attaquent les bombardiers de la RAF  et de la RCAF.


Seuls les meilleurs pilotes volent sur des Mosquitos.

Eugène a pu compter sur les conseils de nombreux pilotes expérimentés dont George Stewart, un autre Canadien, qui terminera bientôt son tour d’opérations.

Paul Beaudet, un autre Canadien-français, est le navigateur de Georges Stewart.

George et Paul ont volé ensemble pendant 50 missions. Ils n’ont jamais été blessés.

Eugène est le petit nouveau de l’escadrille 23 basée à Little Snoring.

C’est là qu’il fait la rencontre de Tommy Smith.

Tommy se fera descendre dans la nuit du 16 au 17 janvier 1945 et sera atrocement brûlé.

Cliquez ici.

Eugène a peur comme tous les pilotes et les navigateurs de l’escadrille avant le départ.

Cette peur s’estompera quand le Mosquito aura pris son envol.

Cette mission sera sans incident, mais il ne le sait pas.

Eugène ne sera jamais blessé.

Il trouvera la mort au Québec en octobre 1947 en essayant de poser en catastrophe un petit hydravion monomoteur.


Mais ça il l’ignore.

Il ignore aussi qu’on parlera de lui un jour sur l’Internet.

Épilogue

Depuis le fils de son navigateur R.C. Harris a partagé les souvenirs de guerre de son père, tout sauf deux pages du logbook qu’il avait mal numérisées. Après plusieurs tentatives de les avoir, je me suis dit qu’il trouvait peut-être que j’étais trop passionné par l’histoire de ce pilote de Mosquito, un petit Canadien français de Bromptonville.

Il avait peut-être raison.

L’île Scatarie au large du Cap-Breton

Cliquez ici.

Scatarie Island

Pas beaucoup d’information sur cette île en français.

C’est là que serait disparu cet aviateur si on en croit les hypothèses émises la dernière fois par des messages laissés sur un forum.

Sa fille m’a envoyé cette petite photo la semaine dernière.

Jean-Baptiste Normand Roy

Elle faisait partie d’un montage où on voyait sa mère, son père et elle en médaillon.

Je ne mets pas tout sur mon blogue à moins d’avis contraire.

J’ai posté pour Réjeanne à Archives Canada le formulaire pour recevoir le dossier militaire de son père. On y retrouvera peut-être le rapport d’accident du 17 mai 1943.

On ne trouve rien d’autre dans le logbook que le mot missing.

photo 1

Pour revenir sur les hypothèses de Floyd Williston laissées sur le forum…

Le P/O Roy avait apparemment aussi servi à Malte ou tout le moins au-dessus de la Sicile. On pense qu’il aurait servi avec Beurling à un moment donné. Il y a un David Roy qui vola à Malta, mais selon ce que sa fille pense, il aurait été abattu au moins une fois..

Jean-Baptiste Normand Roy n’a jamais servi à Malte, ni rencontré Buzz Beurling puisqu’il a commencé son entraînement de base au Cap-de-la-Madeleine au No. 11 E.F.T.S. (Elementary Flying Training School).

Il y fait son premier vol solo le 2 mai 1942 sur ce type d’avion.

p_kindret_fleetfinchFleet Finch II

On voit cette information au paragraphe 2. Il doit signer qu’il comprend complètement tout sur le Fleet Finch II.

logbook 1Pour en savoir plus sur ce type d’avion, cliquez sur ce lien.

Son entraînement a dû durer six semaines environ avant d’être affecté à une autre école de pilotage plus spécialisée. C’est le No. 13 S.F.T.S. St. Hubert. Il arrive  le 6 juillet 1942.

C’est assez clair à voir!

C’est là qu’à la fin de ce cours qu’il se méritera ses ailes de pilotes.

commencedPendant ce temps, Buzz Beurling est à Malte du mois de  juin 1942 au 31 octobre 1942, date où il retournera en Angleterre.

Qu’en est-il de l’histoire du sous-marin?

Légende urbaine?

Pour terminer, on aurait rapporté la présence d’un sous-marin au large de l’île de Scaterie, au cap-Breton, en même temps que l’annonce de la disparition de l’avion. J’étais justement au Cap-Breton, et ce mystère avait fait l’objet de discussions pendant fort longtemps. Est-ce que le Harvard (non-armé) aurait aperçu le sous-marin puis serait revenu à la base (tel que tu l’as indiqué) afin de rapporter sa présence? Auraient-ils redécollé avec Whalen aux commandes afin de le surveiller et ils auraient été abattus par le sous-marin? Seuls des morceaux du fuselage et une veste de sauvetage furent apparemment retrouvés.

Aucune information trouvé sur Internet.

Une légende des gens de l’île de Scatarie à l’extrémité nord-est du Cap-Breton?

Le mystère plane toujours, et planera probablement toujours.

2891Harvard Mk II

J’aurai peut-être une réponse d’Archives Canada dans six mois. Pour en savoir plus sur le Harvard II, cliquez sur ce lien.

Harvard 2891/May 17, 1943

Je voulais attendre un peu avant de poursuivre ma recherche sur le père de Réjeanne.

Jean-Baptiste Normand Roy

Je ne suis pas le seul à m’intéresser à ce qui s’est passé le 17 mai 1943 au large de la Nouvelle-Écosse.

La preuve…

Un autre de mes lecteurs de mon blogue dédié à l’escadrille 128 m’a envoyé ce message après avoir lu mon article.

Un lien vers une page archivée d’un forum sur la RAF.

Floyd Williston avait laissé un message sur le forum en 2005 sur le Harvard 2891.

Harvard 2891/May 17, 1943

Harvard 2891/May 17, 1943
Author: Floyd Williston (Guest)
Time Stamp:  07:30:15 14 November 2005
Post: P/O Jean BN Roy (J20221) and F/Sgt.John E. Whelan were killed in the crash of Harvard 2891 near Sydney, Nova Scotia, on May 17/1943. Does anyone know the cause of the crash? (Sq. 128 Fighter Squadron)?

TRADUCTION

P/O Jean BN Roy (J20221) et F/Sgt.John E. Whelan furent tués dans l’écrasement du Harvard 2891 près de Sydney en Nouvelle-Écosee, le 17 mai 1943. Y a-t-il quelqu’un qui connaît la cause de l’écrasement ? (Escadrille 128 )?

On lui a répondu dans la soirée.

RE: Harvard 2891/May 17, 1943
Author: Ken MacLean (Guest)
Time Stamp:  23:54:59 14 November 2005
Post: Floyd,

Both are commemorated on the Ottawa Memorial-no known grave. Did this a/c crash at sea, or did it crash on land, wreck not yet discovered? Not likely that a land crash in the vicinity of Sydney would remain undiscovered to this day.

Cheers, Ken

TRADUCTION

Leurs noms sont inscrits sur le Mémorial à Ottawa -aucune tombe connue. Est-ce que cet avion s’est abîmé en mer, ou s’est écrasé au sol et l’épave n’a pas encore été retrouvée? Peu probable qu’un écrasement au sol dans les environs de Sydney n’aurait pas été découvert jusqu’à ce jour.

Amitiés, Ken

Floyd répond au message.

RE: Harvard 2891/May 17, 1943
Author: Floyd Williston (Guest)
Time Stamp:
02:17:26 15 November 2005
Post:
Thanks Ken. The aircraft likely went into the sea off Scaterie Island(Cape Breton).

(Floyd)

TRADUCTION

Merci Ken. L’appareil s’est probablement abîmé dans la mer au large de l’île de Scaterie au Cap Breton.

(Floyd)


Puis, Christ Charland qui avait l’air à en savoir beaucoup, réponds.

RE: Harvard 2891/May 17, 1943
Author: Chris Charland (Guest)
Time Stamp:  04:45:40 15 November 2005
Post:
Hi Floyd

It was indeed a Harvard Mk. II of No. 128 ‘Dragon’ (F) Squadron.

Sergeant Whelan was the safety pilot. Pilot Officer Roy was under the hood when he took 2891 up for some authorized instrument flying training in the local area. It was to be a 45 minute flight. At 10:50 hours after the first takeoff, the pair landed and exchanged positions and got airborne again, never to be seen again. The accident is listed as having either being reported or having occurred at 13:00 hours.

The squadron had not changed the R/T to a longer range and failed to service the compass for at least three months. Additionally, there were no deviation cards and the compass log was missing. There were other irregularities cited as well.

Pilot Officer J. B. N. Roy’s flying hours were:

Instrument – 42
Night – 20
Dual on Type – 73
Solo on Type – 167
Total Dual – 116
Total Solo – 262

Sergeant J. E. Whelan’s flying hours were:

Instrument – 47
Night – 21
Dual on Type – 60
Solo on Type – 171
Total Dual – 91
Total Solo – 296

Cheers…Chris

TRADUCTION

Bonjour Floyd

C’était en fait un Harvard Mk. II de l’escadrille 128 Dragon.

Le sergent Whelan était le pilote de secours. Le Pilot Officer Roy volait aux instruments quand il prit l’air à bord du 2891 pour un vol sur instruments planifié dans les environs de la base. Le vol devait durer 45 minutes. À 10 h 50, après le premier vol, les deux pilotes changèrent de place et s’envolèrent de nouveau. On ne les revit jamais. Le rapport indique que l’accident fut rapporté ou arriva à 13 heures.

L’escadrille n’avait pas la radio à bord pour une à un plus grand rayon d’action et avait omis de faire l’entretien du compas depuis au moins trois mois. De  plus, il n’y avait aucune fiche de déviation et le carnet de bord du compas manquait. D’autres irrégularités  furent également mentionnées dans le rapport.

Voici les heures de vol du Pilot Officer J. B. N. Roy:

Sur instruments – 42
Vol de nuit – 20
Vol en duo – 73
Vol en solo – 167
Total des vols en duo – 116
Total des vols en solo – 262

Voici les heures de vol du sergent J. E. Whelan:

Sur instruments – 47
Vol de nuit- 21
Vol en duo – 60
Vol en solo – 171
Total des vols en duo – 91
Total des vols en solo- 296

Amitiés…Chris


Floyd Williston émet des hypothèses.

RE: Harvard 2891/May 17, 1943
Author: Floyd Williston (Guest)
Time Stamp: 15:59:43 15 November 2005
Post:

Thanks Chris.

P/O Roy apparently also served in Malta or at least over Sicily and was thought to have
been with Beurling at some point. There is a David Roy who flew in Malta but according to speculation by Roy’s daughter, her father was shot down at least once.

There was also some problem about getting his files from Ottawa but that may now be resolved.

And, co-incidental with the reporting of the aircraft being missing were reports of a submarine spotted off Scaterie Island (Cape Breton). I was just in Cape Breton and this mystery has been discussed for many years. Did the Harvard (unarmed) spot the sub and then return (as you indicated) to base to report it? Did they then play the vigilante with Whalen at the wheel and were blown out of the air by the sub? Only parts of the fuselage and a Mae West were apparently found.

(Floyd)

TRADUCTION

Merci Chris.

Le P/O Roy avait apparemment aussi servi à Malte ou tout le moins au-dessus de la Sicile. On pense qu’il aurait servi avec Beurling à un moment donné. Il y a un David Roy qui vola à Malta, mais selon ce que sa fille pense, il aurait été abattu au moins une fois..

Il y a aussi des problèmes à mettre la main sur des dossiers à Ottawa, mais c’est peut-être réglé maintenant.

Pour terminer, on aurait rapporté la présence d’un sous-marin au large de l’île de Scaterie, au cap-Breton, en même temps que l’annonce de la disparition de l’avion. J’étais justement au Cap-Breton, et ce mystère avait fait l’objet de discussions pendant fort longtemps. Est-ce que le Harvard (non-armé) aurait aperçu le sous-marin puis serait revenu à la base (tel que tu l’as indiqué) afin de rapporter sa présence? Auraient-ils redécollé avec Whalen aux commandes afin de le surveiller et ils auraient été abattus par le sous-marin? Seuls des morceaux du fuselage et une veste de sauvetage furent apparemment retrouvés.

(Floyd)


RE: Harvard 2891/May 17, 1943
Author: Floyd Williston (Guest)
Time Stamp:  23:47:54 17 November 2005
Post: Were Harvards equipped with cine-cameras?
There might be footage somewhere.

(Floyd)

TRADUCTION

Les Harvards étaient-ils équipés de caméra à la place des mitrailleuses?
Il y a peut-être des séquences quelque part.

On examine toutes ces hypothèses la prochaine fois à la lumière de ces documents que la fille de Jean-Baptiste Normand Roy m’a envoyés avec son iPad.

logbook 1No. 11 E.F.T.S.
Cap de la Madeleine, Québec.
Type d’avions:  Finch et Cornell

logbook 2

logbook 3

commencedNo. 13 S.F.T.S.  St-Hubert (Montréal), Québec.
Type d’avions:  Harvard et Anson.

À suivre…

Un passe-temps passionnant: Prise 2

401e billet depuis 2009…

Juste pour le plaisir…

Qui est ce jeune pilote dans ce Spitfire?

C’est Jim O’Toole de l’escadrille 443.

Jim O'Toole modified version modifiée

Ma passion c’est de trouver qui sont ces aviateurs et de raconter leur histoire.

Denis va me comprendre.

Cliquez ici pour savoir d’où provient cette photo.

Cliquez ici maintenant pour visiter mon blogue sur l’escadrille 443 et découvrir une histoire fascinante d’un pilote mort à la guerre dont l’arrière- petit-fils a trouvé son histoire sur Internet.