Une escadrille peu connue: Prise 2

L’escadrille 128 de la RCAF est très peu connue.

Très peu…

Durant le Deuxième Guerre mondiale, l’escadrille était basée à Dartmouth en Nouvelle-Écosse, puis à Torbay à Terre-Neuve.

Des photos exclusives prises à Torbay se trouvent sur mon blogue dédié à cette escadrille.

Ce lien vous mène à mon premier de 35 articles sur cette escadrille. Mon blogue est uniquement en anglais, car je n’avais pas rencontré d’aviateurs canadiens-français lors de mes recherches.

Personne ne m’avait contacté au sujet de pilotes canadiens-français…

Les choses ont changé depuis la semaine dernière.

photo 2

photo 1

L’escadrille 128 jouait un rôle similaire à l’escadrille 130, basée à Bagotville de 1942 à 1945.

 C’est suite à cet article qu’une lectrice m’a mis un commentaire.

Jean-Baptiste Normand Roy avec le sergent Whelan (JBNRoy/R-125777 ) (J. 20221) Disparus avec leur avion le 11 mai 1943?

À la mémoire du
Lieutenant d’aviation
Jean Baptiste Normand Roy
décédé le 17 mai 1943

Service militaire :

Numéro matricule : J/20221
Âge : 29
Force : Aviation militaire
Unité :Aviation royale du Canada
Division : 128 Sqdn.
Renseignements additionnels :Fils de Gaudiose et Albina Roy. Fils adoptif de M. et Mme Francis Landry, de Pointe-Verte, Nouveau-Brunswick. Époux de Marie Roy, de Pointe-Verte.

Cimetière : MÉMORIAL D’OTTAWA; Ontario, Canada
Informations sur la sépulture : Panel 2. Column 3.
Ottawa_Memorial_Cropped
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6 réflexions sur “Une escadrille peu connue: Prise 2

      1. There was also some problems in relations between French and English service men serving with the same unit.

        My wife’s uncle told us he had struck an officer and got 90 days in the brig for it.

        I have also another anecdote about another sailor whose son wrote a comment in 2009.

        Mon père, qui a survécu au naufrage de la corvette Louisbourg en Méditerranée en 1943, n’avait pas de très bons souvenirs de la façon méprisante et injuste dont furent traîtés les marins québécois sur leurs navires et même après la guerre. Ainsi, mon père, blessé à la colonne vertébrale et les poumons affectés par les fumées toxiques de l’incendie de son bateau, ce médaillé canadien-français n’a jamais reçu de pension de vétéran et nous avons vécu dans la pauvreté jusqu’à ce que nous venions vivre à Sept-Îles qui vivait alors un boom de développement industriel et domiciliaire.
        Mon père fut même envoyé au cachot dans la prison de Gibraltar pour s’être défendu contre un Canadian qui l’insultait à répétition lui et les autres francophones de l’équipage!!!

        Mon père est décédé en 1973.

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