La résistance

Le devoir de mémoire…

Yvon, le jeune frère de Pierre Lecoq, a combattu les forces allemandes. J’avais déjà parlé de Pierre Lecoq, alias Peter Logan, sur ce blogue.

Article 3

 

Je ne savais rien sur son jeune frère Yvon Lecoq. Peter Lecoq, le fils de Pierre Lecoq, m’a envoyé cette semaine une image d’un article paru le 2 février 1945.

Canadian Led Maquis 5 February 1945J’en ai fait un billet sur mon blogue dédié à l’escadrille 403 de la RCAF. En faisant une recherche sur la bataille du plateau des Glières dont je ne savais rien, je suis arrivé sur ce site, puis j’ai écrit à l’auteur.

Voici son message…

Bonjour,

Heureux que vous ayez apprécié mon site, j’ai lu votre billet avec plaisir et intérêt. Au sujet de l’article du 5 février 1945, contant, entre autres, les exploits de jeunes maquisards en Savoie, il faut bien reconnaître qu’il fait partie de ces récits épiques, nombreux à la fin de la guerre et jusque dans les années soixante en France, où des poignées d’intrépides maquisards, armés jusqu’aux dents (en tout cas bien pourvus de pistolets-mitrailleurs et de grenades), massacraient, dans de multiples embuscades bien tendues, des centaines de « nazis fanatiques » qui tombaient comme des mouches… En réalité, d’une part, les maquisards, effectivement pour la plupart très jeunes (le seul terme vraiment exact dans la proposition relative précédente), sans instruction militaire effective, faute de cadres expérimentés, étaient peu ou pas armés jusqu’à l’été 44, les armes parachutées par les Anglo-américains étant peu nombreuses avant le printemps 44, tombant pour un bon tiers aux mains des Allemands ou des Vichystes, et, pour le reste, étant, en grande partie, cachées par les responsables de la Résistance qui craignaient les représailles sur la population. D’autre part, les Allemands, jeunes recrues du 1er régiment de chasseurs de montagne de réserve, soldats plus âgés ou étrangers du 157e régiment de grenadiers de réserve, policiers ou douaniers, ils étaient loin d’être tous des nazis fanatiques et étaient suffisamment militairement instruits et équipés pour ne pas se laisser abattre comme des moutons, sauf dans les attentats à l’explosif sur les convois ferroviaires, qui demeuraient peu fréquents. Aux Glières, par exemple, à partir de février 44 et au-delà du 26 mars, il n’y a pas eu 400 maquisards tués au combat, mais environ 35, et 120 abattus ensuite ou morts en déportation ; dans l’autre camp, une vingtaine de Vichystes ont été tués et seulement trois Allemands ont été tués au moment de l’attaque du plateau fin mars 44 (voir « Pertes de la Résistance et de la Wehrmacht aux Glières » sur ma page 

http://alain.cerri.free.fr/index4.html )…

Cordialement,

Alan Cerri

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2 réflexions sur “La résistance

    1. There is a lot of propaganda in the article.

      I contacted someone who knows a lot about the battle of Plateau des Glières.

      In general the facts are right except for the casualties.
      The man I contacted has a Website dedicated to this battle.
      AWESOME but only in French.

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