No. 1 ITS Toronto, Ontario

Tibé Gagnon part d’Uplands et arrive à Toronto le 28 mai 1941.

On voit la liste des unités dont Eugène Gagnon fit partie.

Elle permet de retracer son parcours comme recrue avant de se retrouver comme staff pilot à Paulson au Manitoba.

I restera dans cette unité jusqu’au 3 juillet 1941.

Au début, il est arrivé au Manning Depot de Toronto.

No. 1 MD. Toronto, Ontario

L’entraînement commence dans l’un des cinq Dépôts des effectifs (Manning Depots) situés à Toronto, Brandon, Edmonton, Québec et Lachine. La recrue s’entraîne à la discipline militaire et étudie les rudiments de l’aviation : règlements, histoire, navigation. Entre les cours s’intercalent les sempiternelles manœuvres – la drill – et les exercices de maniement d’armes comme le fusil Lee-Enfield. Le Dépôt des effectifs prodigue aussi des cours de langue aux recrues qui ne maîtrisent pas l’anglais, la seule langue utilisée dans les forces armées canadiennes. Mieux vaut bien posséder l’anglais puisque les aviateurs appelés à servir au Royaume-Uni devront, de surcroît, comprendre le cockney des contrôleurs aériens! À la sortie du Dépôt des effectifs, le stagiaire est nommé aviateur de seconde classe. Il est alors dirigé vers les écoles du PEACB pour une formation d’aviateur ou vers les camps de formation du personnel au sol. (source: Centre Juno Beach)

Tibé devient un aviateur de seconde classe (AC2). Il se rappellera longtemps de son séjour à Toronto et à l’odeur des chevaux et du bétail.

Puis on l’envoie au Service Flying School, le No. 2 SFTS à Uplands (Ottawa) en Ontario.

Il  volera sur des Harvard et des Yale.

Harvard

Yale


Cette photo a peut-être été prise là…

Harvard

Après Uplands… c’est le Initial Training School, le No. 1 ITS à Toronto en Ontario.

Les recrues entrent à l’École préparatoire (Initial Training School ou ITS) en sachant qu’à la conclusion de leur stage de dix semaines, ils seront sélectionnés pour devenir pilote – ceux-ci peuvent encore rêver de grands exploits – ou encore navigateur, bombardier, radiotélégraphiste ou mitrailleur – des fonctions essentielles mais dépourvues de gloire. Leur performance à bord d’une machine ingrate, le Link Trainer, décide de leur sort. Ce simulateur, bien ancré au sol, tente de reproduire l’expérience du vol. Il permet de mesurer la capacité d’une recrue à piloter un avion, il sert aussi à l’enseignement de la navigation. Pendant leur stage de dix semaines, les aspirants étudient aussi la navigation, les techniques de vol, la mécanique, les mathématiques, la télégraphie, la reconnaissance d’avions amis et ennemis. Les candidats qui obtiennent les meilleurs résultats académiques, surtout les forts en math, sont le plus souvent choisis pour devenirs observateurs aériens ou navigateurs.

Des changements introduits au programme en 1942 et en 1943 font que le Link Trainer est utilisé plus tôt dans le programme de formation, au Dépôt des effectifs. En outre, la formation préparatoire des futurs radiotélégraphistes et mitrailleurs est allégée pour favoriser l’entraînement spécialisé et ceux-ci n’ont plus à suivre les cours de l’École préparatoire à compter de 1942. (source: Centre Juno Beach)

Je pense aussi que Tibé avait le mal du pays.

À suivre…

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