Je voulais attendre avant de vous parler de Maurice…

Je voulais attendre avant de vous parler de Maurice Rousseau, le fils de Lacasse Rousseau, et finir avant l’histoire de son frère Philippe, mort dans la nuit du débarquement de Normandie…

Sauf que…

J’ai écrit à Gérard Villemin et il me permet d’utiliser les informations sur son site pour parler des SAS et de la Résistance dans les Vosges en 1944.

Maurice Rousseau, un héros, un homme plus grand que nature, fils d’une belle famille québécoise, est allé se battre pour la liberté dans cette partie de la France.

Maurice Rousseau faisait partie du SAS, Special Air Service, une unité d’élite de l’armée anglaise.

Je vous envoie sur l’article de Gérard Villemin sur l’Opération Loyton.

Je vous cite uniquement ce passage…

C’est le seul endroit où le nom de Maurice Rousseau est mentionné comme note de bas de page.

L’autre [groupe] de 10 hommes aussi, presque tous Français et appartenant au 3ème SAS (SAS français, comme le 4ème), commandé par le lieutenant canadien Joseph Rousseau.

Parachuté dans la nuit du 9 au 10 septembre à Réchicourt (près de Sarrebourg) il opérera là et dans les environs de Blamont.

Il sera presque entièrement décimé.

Monsieur Villemin n’avait pas d’autres informations.

Par contre, notre guide du musée à Courseulles-sur-Mer en avait grâce à monsieur Alain Sillas.

Monsieur Sillas lui a donc raconté être en train d’écrire un livre avec quelques chapitres sur les frères Rousseau. Le père de sa femme avait servi avec Maurice dans les Special Air Service britanniques, des commandos de parachutistes sur-entraînés avec les missions les plus périlleuses de toute l’armée. Maurice Rousseau était mort en permettant à son beau-père et à 2 autres hommes de s’échapper, et monsieur Sillas voulait rendre hommage à tous ces Canadiens qui étaient venus se battre en Europe et qui y avaient laissé la vie.

J’ai partagé cette information avec monsieur Villemin, qui est aussi une sorte de héros… en faisant revivre la mémoire non seulement de ces soldats, mais d’une population qui les a aidés.

Voici ce qu’il écrit dans son introduction

Les gens d’ici ont refusé de vivre à genoux.

Simplement.

Naturellement…

Parce qu’ils étaient comme ça ici : des gens simples, mais fiers et libres

Le prix qu’ils ont payé cela fut immense…

Ils l’ont pourtant accepté comme normal dans leur sens des choses. Et ils n’en parlaient jamais

Monsieur Villemin doit me réécrire.

On se revoit vendredi prochain pour la suite, et lundi pour la suite de l’histoire de Philippe Rousseau.

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