Elvis et Boris en Europe

Drôle de titre n’est-ce pas !

Ce n’est pas moi qui l’a inventé…

Cliquez ici…

Le destin tenait quelqu’un par la main en Normandie.

Je vais rendre à César ce qui revient à César…

Cette jeune blogueuse a été guide au Centre Juno à Courseulles-sur-Mer.

Elle a écrit un blogue sur son voyage et c’est dans mes recherches sur Internet que j’ai découvert son blogue et une fascinante histoire…

Voici la suite de son billet :

En écrivant au régiment de parachutistes canadiens, j’ai été mise en contact avec Jan de Vries, un vétéran ayant appartenu au 1er bataillon canadien de parachutistes.

5 avril
M. De Vries me répond, mais n’a que très peu d’information sur les frères Rousseau, ne les ayant pas lui même connu. Il me réfère à monsieur Andrew Roy, un autre vétéran qui a été en contact avec trois frères et soeurs des Rousseau il y a trois ans.

7 avril
J’appelle Monsieur Roy. Il me dit d’abord que la famille Rousseau n’était pas intéressée à partager l’histoire de leurs frères lorsqu’il les a rencontré. Ils sont assez âgés et sont – selon lui – des gens assez bourgeois de la haute ville de Québec. Il me déconseille fortement de prendre contact avec eux, ce qui limite mes chances d’avoir des informations supplémentaires pour ma biographie. Il me réfère tout de même à un français, monsieur Alain Sillas.

Alors qu’il déposait des drapeaux canadiens sur les tombes des frères Rousseau au cimetière de Ranville en 2004, un homme, monsieur Sillas, lui a demandé s’il les connaissait. Il a donc répondu avoir servi avec eux pendant la guerre. Monsieur Sillas lui a donc raconté être en train d’écrire un livre avec quelques chapitres sur les frères Rousseau. Le père de sa femme avait servi avec Maurice dans les Special Air Service britanniques, des commandos de parachutistes sur-entraînés avec les missions les plus périlleuses de toute l’armée. Maurice Rousseau était mort en permettant à son beau-père et à 2 autres hommes de s’échapper, et monsieur Sillas voulait rendre hommage à tous ces Canadiens qui étaient venus se battre en Europe et qui y avaient laissé la vie.

J’ai donc pris contact avec monsieur Sillas qui m’a cordialement et sympathiquement invité à lui rendre visite lors de mon séjour à Paris. Entretemps, j’ai visité la Grande bibliothèque et j’ai épluché les livres sur le débarquement et sur les parachutistes pour retracer toute information succeptible de m’aider dans ma recherche.

24 avril
Arrivée à Paris depuis 24 heures, je me rends en banlieue pour rencontrer Monsieur Sillas. Je vous ai déjà montré des photos de son appartement et de sa collection, mais je me dois de réitérer que c’était très impressionant que de voir quelqu’un d’aussi passionné. Il avait même pris congé la journée où je suis allée le visiter. J’ai dîné avec lui et sa femme Marie-Hélène et il a partagé avec moi tous ce qu’il savait des frères Rousseau. Ils devraient d’ailleurs me rendre visite cet été, ce qui devrait s’avérer très plaisant!

29 avril
Pendant notre arrêt au cimetière de Ranville lors de la formation, je fais mon petit exposé de cinq minutes. En fait, je crois que ça a peut-être duré un peu plus puisque je trouvais important de parler de Philippe, mais aussi de Maurice puisque leurs histoires vont de pair.

Voici donc le récit de Philippe Rousseau:

On se revoit demain…

Note :

Je veux revenir sur quelque chose qu’elle a écrite…

selon lui – des gens assez bourgeois de la haute ville de Québec.

Nous avons là un exemple de factoïde.

On se revoit lundi prochain pour la suite de l’histoire de Philippe Rousseau.


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