Le vétéran repose avec les siens

J’ai trouvé ceci grâce à un de mes lecteurs en France. Il se nomme André Franc et vit en Bretagne.
Voici le lien direct vers l’article.

Le vétéran repose avec les siens

Ouest-France

Neil Sulkers dépose l’urne funéraire au-dessus de l’épave du destroyer canadien.

Les cendres du Canadien Herman Sulkers ont été dispersées au-dessus de l’Athabaskan, coulé en 1944 devant l’Île Vierge.

Trois coups de sifflet de bosco. Sur la plage arrière du canot de la SNSM de Portsall, Neil Sulkers a laissé glisser à l’eau l’urne funéraire contenant les cendres de son père, Herman.Le 29 avril 1944, le destroyer canadien Athabaskan était coulé par les Allemands au large de l’Île Vierge (Finistère). 128 des 261 marins périrent. 85 survivants, dont le canonnier de 21 ans, Herman Sulkers, brûlé au visage, furent capturés par la Kriegsmarine et conduits à l’Aber-Wrac’h.

La mer rendit des corps que la population inhuma dans des cimetières de la côte nord finistérienne. Voilà comment se tissèrent des liens très forts entre Bretons et vétérans canadiens, notamment lors du 50e anniversaire du Débarquement.

En 2002, Jacques Ouchakoff, président de l’Association bretonne de recherches archéologiques en activités maritimes, localisait l’épave de l’Athabaskan.

Depuis son naufrage devant les côtes du Finistère, Herman Sulkers était venu onze fois de sa Colombie-Britannique en Bretagne. Avant sa mort, voilà trois ans, il avait dit à son fils qu’il voulait que ses cendres rejoignent l’Athabaskan.

Hier, les canots SNSM de Portsall, l’Aber Wrac’h, Plouguerneau et Plouescat, et le Tigre de la Marine nationale ont tourné trois fois au-dessus de l’Athabaskan. Leurs sirènes ont salué la mémoire d’Herman, tandis que deux Rafale survolaient la flottille.

« Je suis en paix, confiait son fils, très ému, à l’issue de la cérémonie. Papa est là où il voulait être, avec ses collègues, et près des gens en Bretagne sans qui cette cérémonie n’aurait jamais eu lieu. »

Yannick GUÉRIN.

Mon lecteur français m’a envoyé cette image de l’article en question…


dee4695badbae564a2265671c92d89dc
Demain, je vous reparle de monsieur Franc.
Publicités

Quelquefois on trouve la réponse lorsqu’on s’y attend le moins…

Voici encore cette image…

prisoners coming home

Marins qui ont survécu au naufrage du H.M.C.S. ATHABASKAN en avril 1944
et sont devenus des prisonniers de guerre en Allemagne.
Londres, Angleterre, mai 1945.
Kemp, Franklin Roy., photographe

Et celle-ci…

athab 2 uncle

Je pensais que le marin dans le rectangle bleu était l’oncle de ma femme.

Je me disais qu’il lui ressemblait beaucoup.

La vignette indiquait des prisonniers de guerre de l’Athabaskan retournent au Canada… mais je me disais que la vignette pouvait être erronée…

Eh bien non.

Le même homme est sur la première photo, et comme l’oncle de ma femme n’a pas été fait prisonnier mais a été sauvé par le destroyer Haida après le naufrage, alors ça répond à ma question.

athab 2 uncle close-up

unidentified sailor 1

Mais j’en ai maintenant une autre… Qui est ce marin ?

Je sais que la réponse à quelque part et qu’un jour quelqu’un m’écrira un courriel pour me le dire.

Cliquez ici pour m’envoyer un message…

Demain, je vous montre d’autres médailles comme celles qui ont été mises à l’encan.

Regardez ce que j’ai trouvé…

prisoners coming home

Marins qui ont survécu au naufrage du H.M.C.S. ATHABASKAN en avril 1944
et sont devenus des prisonniers de guerre en Allemagne.
Londres, Angleterre, mai 1945.
Kemp, Franklin Roy., photographe

Jim L’Esperance est à l’extrême-droite dans la première rangée..

J’ai envoyé l’image à son fils Jim et à sa fille Sharon au Manitoba. Je pensais qu’ils l’avaient déjà…

Devinez ?

Ils ne l’avaient pas…

Voici le site où je l’ai trouvée…

Voici l’introduction du site.

Introduction

Cette base de données est composée de photographies d’hommes et de femmes qui ont servi dans les Forces armées canadiennes durant la Deuxième Guerre mondiale. Tirées de la collection du ministère de la Défense nationale (MDN) conservée à Bibliothèque et Archives Canada, les photos dépeignent tous les aspects de la vie militaire durant ce conflit.

Les visiteurs peuvent effectuer des recherches dans cette base de données comprenant près de 2 500 images de la collection du MDN. Les images sont consacrées aux trois services des Forces canadiennes : l’Armée de terre, la Marine et l’Armée de l’air.

Visiter l’exposition virtuelle Visages de guerre.

J’y ai trouvé des photos reliées au HMCS St. Croix.

Voici le lien direct.

Nous pouvons mettre des visages sur cette tragédie… sauf que les vignettes sont uniquement en anglais.

a169228-v6

Commodore L.W. Murray congratulating the Ship’s Company of H.M.C.S. ST CROIX
for sinking the German submarine U-90 on 24 July. St. John’s, Newfoundland, 29 July 1942.

Traduction : le commodore L.W. Murray félicitant l’équipage du H.M.C.S. ST CROIX
pour la destruction du sous-marin allemand U-90 le 24 juillet. St. John’s, Terre-Neuve, 29 juillet 1942.

a105276-v6

Unidentified ratings eating a meal aboard H.M.C.S ST CROIX at sea, March 1941.

Traduction : marins non identifiés prenant leur repas à bord du H.M.C.S ST CROIX lors d’une patrouille en mer, mars 1941.

a105277-v6

Unidentified rating manning a .50-calibre machine gun aboard H.M.C.S. ST CROIX at sea, March 1941.
Marin non identifié manoeuvrant une mitrailleuse de calibre .50 à bord du H.M.C.S. ST CROIX
lors d’une patrouille en mer, mars 1941.
a105295-v6
Unidentified personnel manning a four-inch gun aboard H.M.C.S. ST CROIX at sea, March 1941.
Marins non identifiés au poste de combat manoeuvrant un canon de 4 pouces à bord du H.M.C.S. ST CROIX
lors d’une patrouille en mer, mars 1941.

Rappelez-vous…

Souvenons-nous…

J’ai trouvé sur Internet qu’on avait vendu les médailles du marin Stevenson en 2004.

medal auctioning

Je trouve ça dommage…

Elles valent beaucoup plus que de l’argent…

Bill Stevenson

« J’ai donné ma vie pour mon pays le 20 septembre 1943… »

Revenez demain, j’ai découvert autre chose en regardant la photo des marins où on voit Jim L’Esperance.

La bataille de l’Île Vierge… 2e épisode

Voici la suite de l’article de dimanche dernier.

Il est de la plume d’Yves Dufeil. On reparle dans ce récit du destroyer canadien Haida. Je mets des photos.

HMS Tartar, 21 heures.

ssa3

HMS Tartar

Les derniers feux du couchant baignent encore les navires de la 10e Flottille de Destroyers (10 DF) en patrouille au large de Land’s End quand un matelot radio apporte au Capitaine de Vaisseau Jones, commandant le Tartar et la flottille, un mes­sage qu’il déplie posément. Impassible, il parcourt les quelques lignes qui s’étalent devant ses yeux.

C.in C. Plymouth à 10 DF

« Force ennemie composée de 4 destroyers et 5 dragueurs « aperçue par Coastal Command au large de Brest, en route au « nord-est. Destination probable Cherbourg. Interceptez et empêchez passage de cette force. »

– Merci ! Accusez réception !

Puis s’adressant à l’officier de quart, Jones ordonne :

– A tous, route au 170 à 27 noeuds !

Le projecteur Aldis clignote, transmettant l’ordre au reste de la Flottille. La 10 DF est composée de sept destroyers : HMS Ashanti, Lieutenant de Vaisseau Barnes, HMS Javelin, Lieutenant de Vaisseau Sinclair, HMCS Haida et Huron deux canadiens commandés par le Capitaine de Frégate de Wolf et le Lieutenant de Vaisseau Rayner et enfin, les polonais Piorun et Blyskawica. A l’exception du Javelin et des deux polonais, tous ces destroyers sont des Tribals [1] semblables à ceux que nous avons rencontré précédemment et qui constituent le fer de lance des unités légères de la Royal Navy. A leur bord, le moral est élevé, en particulier ce soir alors que tous ont le sentiment d’être à leur échelle, en train d’écrire une page de l’Histoire du monde.

HMS Ashanti

HMS Ashanti

HMS Javelin

HMS Javelin

Z 32, 22 heures.

Narvick-class

Destroyer allemand de la classe Narvick

Penché sur la carte de la Manche ouest, von Berger étudie les possibilités qu’il a de s’échapper en cas d’attaque par des forces ennemies supérieures. En dehors de Saint Malo, elles sont bien maigres car les champs de mines tant alliés qu’alle­mands limitent sérieusement ses possibilités d’action. D’un côté, la côte et ses dangers, de l’autre les Alliés et entre les deux sa flottille qui navigue entre les champs de mines. La traversée a d’ailleurs bien mal débuté : M9 et M14, deux avisos dragueurs affectés à son escorte ont pris chacun une mine qui les a en­dommagés, obligeant la 2-MSF à retourner sur Brest.

23 heures, cap au nord-est. Les dangers d’Ouessant sont maintenant parés. Tous les équipages sont aux postes de combat. Voici un peu moins de deux heures, ils ont été survolés par un avion anglais qui, s’il n’a pas attaqué, a certainement donné l’alerte et sans aucun doute, quelque part devant eux, une chaude réception doit se mettre en place. Une dernière fois, on a tout vérifié : les tourelles, les mises à feu, les torpilles, les ap­pareils de visée, les moyens de communication… Enfin tout. Rien n’a été laissé au hasard et maintenant c’est l’attente.

Les minutes puis les heures passent; A bord de tous les navires, le silence n’est à peine troublé que par le ronronnement des machines. Parfois, deux veilleurs qui échangent quelques mots donnent un peu de vie à cette passerelle sur laquelle on ne peut distinguer qui que ce soit à plus d’un mètre tant l’obscurité est dense. D’autre fois encore, von Berger fait modifier légère­ment le cap alors, pendant un instant, l’abri de navigation s’anime puis le silence retombe, pesant. A quelques encâblures dans le sillage, on devine le Z 24 plus qu’on ne le voit.

Z24aZ 24

A plusieurs reprises, le radar de l’île de Batz a signalé des échos présumés ennemis. L’étau se resserre…

Minuit passe sans apporter de nouveau. La 8-ZF se trouve à présent au nord de l’île Vierge. Les échos détectés par le radar côtier sont confirmés : il s’agit bien d’une force ennemie. Il n’y aura pas de surprise, ni d’un côté, ni de l’autre, mais bien malin qui pourrait dire lequel prendra l’avantage en apercevant l’autre le premier.

Narvick-1Z 32

Selon la position portée sur la carte de navigation du Z 32, l’île de Batz se situe maintenant à environ 40 milles dans le sud-ouest de la flottille. Von Berger étudie intensément les possi­bilités qui s’offrent à lui pour conduire à Cherbourg les unités placées sous son commandement. Monter plus au nord serait se jeter dans la gueule du lion anglais qui le cherche. Descendre plus au sud, le long de la côte, sous le couvert des batteries cô­tières à longue portée signifierait donner tête la première dans des champs de mines souvent mal délimités. Tactiquement, le mieux est encore de poursuivre à ce cap sa progression vers l’est. Oh certes, il ne se fait guère d’illusions ; il est de notoriété publique désormais que les Anglais sont mieux équipés qu’eux en matière de radio détection. Il ne pourra donc pas espérer pas­ser entre les mailles du filet et l’affrontement est hautement probable. L’issue dépendra en partie de l’adresse de ses canon­niers et torpilleurs, mais également de la force de son adversaire et bien sûr car il faut aussi compter avec lui, du facteur chance.


[1] Déplacement 2380 tonnes. Vitesse 36 nds 5.  6 x 120mm en 3 tourelles, 2 x 102mm, 4 x 40mm, 7 mitrailleuses de 12,7 et 4 tubes lance-torpilles de 533mm

HMCS St.Croix : 20 septembre 1943

En plus de retracer le marin Stevenson, j’ai aussi retracé ce marin…

À la mémoire du chauffeur
JOSEPH JEAN BAPTISTE LUCIEN  CARIGNAN

décédé le 20 septembre 1943

Service militaire :

Numéro matricule : V/39926

Âge : 27

Force : Marine

Unité : Réserve des volontaires de la Marine royale canadienne

Division : H.M.C.S. St. Croix

Renseignements supplémentaires :

Fils de Joseph et Bernadette Carignan, de Ste-Angèle de Laval, province de Québec.

Il est le fils de Joseph Carignan et de Bernadette Hould.

Lucien Carignan était marin sur le HMCS St. Croix. Tout comme William Stevenson. Les deux marins ont péri lors du naufrage du destroyer St. Croix.

J’ai trouvé ceci sur Internet sur le naufrage du destroyer Sainte-Croix.

Voici le lien vers le site.

Je vais vous mettre des photos.

Septembre 1943, un convoi…

Un petit épisode de la bataille de l’Atlantique

Le 12 septembre 1943, le convoi ONS-18 quittait le Royaume-Uni en destination du Canada. Trois jours plus tard suivit un autre convoi ON-202, plus rapide, qui a rejoint le premier le soir du 19 septembre.

Le groupe d’escorte des convois comprenait le destroyer canadien Gatineau, le destroyer britannique Icarus, la corvette britannique Polyanthus, les corvettes canadiennes Drumheller et Kamloops.

Gatineau

destroyer canadien Gatineau


Le soir du 19 septembre, on a intercepté plusieurs transmissions venant des sous-marins allemands et l’Amirauté britannique a compris que l’attaque des submersibles ennemis étaient proche. Les deux convois ont reçu l’ordre de fusionner et un nouveau groupe d’escorte composé de la frégate britannique Itchen et des navires canadiens Sainte-Croix, Saint-Francis, Chambly, Sackvïlle et Morden a été formé.


0525204

destroyer canadien Sainte-Croix, anciennement le destroyer McCook DD 252


HMCS St. Croix

destroyer canadien Sainte-Croix I81


Tout annonçait l’attaque imminente des Allemands, la tension montait.

Soixante-trois navires marchands s’étiraient sur des milles d’océan et tant que le convoi entier ne serait pas formé en bon ordre, l’escorte ne pouvait prendre ses positions défensives.

Pendant la nuit, le convoi ne subit qu’une ou deux attaques d’importance secondaire. Le matin, cependant, la frégate britannique Lagan qui faisait partie de l’escorte immédiate du convoi a aperçu un sous-marin et l’attaque, puis elle est attaquée à son tour et une torpille lancée par un autre sous-marin lui enlève une partie de sa poupe sur une longueur de trente pieds.

Lagan

Le Sainte-Croix, le destroyer canadien, se dirige vers les lieux pour bombarder les sous-marins, il ralentit pour établir un contact par sonar et deux torpilles l’atteignent juste au moment où il ralentissait.

Le Sainte-Croix est mortellement atteint. Il envoie son dernier message que personne n’a jamais compris :

« Je quitte le bureau ».

Quelques secondes après, une troisième torpille touche la poupe du navire et l’on entend une terrible explosion. Ds flammes s’élancent vers le ciel, en trois minutes, le destroyer canadien disparaît, emportant avec lui le commandant et de nombreux membres de l’équipage.

Avant de secourir les survivants du Sainte-Croix, l’Itchen devait rechercher l’ennemi. Il appelle donc le Polyanthus à la rescousse.

Polyanthus

HMS Polyanthus

Le Polyanthus répond à l’appel et se dirige pour aider les Canadiens. Une torpille allemande l’atteint en plein sur la poupe et il sombre en quelques secondes, ne laissant qu’un seul survivant que l’Itchen recueillera le lendemain.

Les survivants du Sainte-Croix sont secourus par l’Itchen, le 21 septembre. Mais ces marins ne savent pas que tout ne fait que commencer.

Pour le moment, trois navires d’escorte avaient été torpillés, tous trois atteints en pleine poupe dans les hélices. Ce n’était pas ordinaire. On avait cru qu’à chaque fois un sous-marin jouait le rôle d’appât, attirant le navire à l’endroit où l’attendait un second assaillant.

D’ailleurs, les services de renseignement ont reçu depuis plusieurs mois déjà la rumeur d’une nouvelle arme, une torpille acoustique qui se dirigerait vers le navire visé guidée par le son des hélices.

Malheureusement, ces conclusions n’ont pas servi au convoi.

Dans la nuit du 21, neuf attaques sont menées contre les alliés. L’escorte réussit à les repousser et un sous-marin a coulé, tandis que deux autres ont été endommagés par des coups de canon.

Le matin, le 22 septembre, l’Itchen qui se trouvait à l’avant-garde, ouvre le feu contre un sous-marin. Une minute plus tard, une explosion assourdissante éclate et l’Itchen disparaît avec tous les membres de son équipage et les marins rescapés du Sainte-Croix et du Polyanthus.

23_hms_azalea_k25

HMS Azelea K 25, identique au HMS Itchen

Trois marins sont restés en vie : un membre de l’équipage de l’Itchen, un marin de Sainte-Croix et un marin du Polyanthus.

Maintenant que l’escorte est décimée, les sous-marins s’en prennent aux navires marchands et en coulent sept en quelques heures avant que le reste des convois ne s’échappe.

C’était une traversée de l’océan Atlantique normale et courante en automne 1943…

Tout comme William Stevenson, Lucien Carignan se trouvait à bord du HMCS Ste-Croix. Il était dans la salle des machines.

William Lyle Stevenson (1925-1943)

Je crois avoir trouvé le marin dont on voit la photo dans l’album d’Earl Silver.

J’en avais fait mention à la fin de cet article cette semaine

Voici ce que je crois être le Bill Stevenson dans le vieil album…


À la mémoire du
matelot de 3e classe
WILLIAM LYLE  STEVENSON

décédé le 20 septembre 1943

Service militaire :

Numéro matricule : V/46021
Âge : 18
Force : Marine
Unité : Réserve des volontaires de la Marine royale canadienne
Division : H.M.C.S. St. Croix

Renseignements supplémentaires :

Fils de Morton et Ivy Isabelle Stevenson, de Truro, Nouvelle-Écosse.

Je me demande si c’est le même William Stevenson.

William Stevenson

Ceci est une photo prise dans un journal. J’en ai vu plusieurs sur Internet. On mettait des articles dans les journaux locaux pour parler des marins décédés au combat..


Bill Stevenson

J’ai fouillé dans l’album.


Wayne Silver 251

Regardez bien…

William Stevenson 2

William Stevenson name

W. L. Stevenson

Encore une fois, William Stevenson est dans l’album… Lui et Earl devaient être de bons copains.

Demain… l’histoire du HMCS St.Croix… et un autre marin que j’ai retracé.

Souvenons-nous…


Les sanglots longs des violons de l’automne…

C’était le message qui annonçait le début imminent du débarquement de Normandie…

Les sanglots longs des violons de l’automne, blessent mon coeur d’une langueur monotone.

Ces vers de Verlaine furent prononcés à la BBC les 1er (à 21 h, heure anglaise) et 5 juin 1944 (22 heures, toujours heure anglaise).

Les journalistes se sont arrêtés au mot « automne » ce qui signifiait « ils arrivent bientôt » (message répété les 2 et 3 juin).

La suite fut communiquée le 5 juin; elle annonçait dès lors l’arrivée des Alliés en France.

Source

En cliquant sur le lien Source vous aurez plein d’autres informations. Entre autres ceci… et cela.

Selon l’historien Jacques Pauwels, les Alliés ne pouvaient plus attendre avant de lancer le débarquement. Ils devaient ouvrir un deuxième front à l’Ouest pour empêcher les Russes d’avancer trop à l’Est.

couv_689

C’est une autre vision des dessous de la stratégie de la Deuxième Guerre mondiale…

On a aussi une version anglaise…

mythofgoodwar500


Revenons aux photos de l’album d’Earl Silver, le cousin de Wayne Silver. Elles ont été prises le 6 juin 1944.


going over

Embarquement pour le débarquement

Going over the side

Attention à la marche…

Q boat with troops

péniche Q-boat

Wayne Silver 301

Il reste encore de la place…

going over on D-Day

C-47 transportant les parachutistes

Revenez demain… Nous voyagerons dans le temps. Nous serons le 20 septembre 1943 dans l’Atlantique Nord…

Hier, j’ai reçu les documents de Jim L’Esperance, le fils de Jim L’Esperance…

Voici un avant-goût…

Sailor Jim L'Esperance

Jim L’Esperance

Le 6 juin 1944, Jim était un prisonnier en Allemagne. On s’en reparle.